LA PRÉHISTOIRE EN VALLÉE DE MONTMORENCY



Durant l’ère quaternaire, l’aboutissement de l’évolution géomorphologique du relief et l’apparition de l’homme sont les évènements les plus importants. La limite du Tertiaire avec le Quaternaire ou Pléistocène, qui comprend désormais le Pliocène supérieur et l’Holocène ou Postglaciaire (de 10 000 ans à notre ère), se situe d’une manière flexible à plus de deux millions quatre cent mille ans.

Cette ère est caractérisée par des alternances de périodes froides à climat périglaciaire et de périodes tempérées, interglaciaires et interstadiaires. Le climat était froid mais les froids n’étaient pas aussi importants, comme beaucoup ont voulu le faire croire jusqu’alors. Les recherches actuelles amènent à penser que dans les périodes froides, la température moyenne du climat périglaciaire était comprise entre -5° C à -10° C. Le Pléistocène inférieur, Donau-Günz, a duré à lui seul plus longtemps (1 100 000 ans) que le Pléistocène moyen, Mindel-Riss, comprenant à la fin le Saalien, (580 000 ans) et le Pléistocène supérieur ou Weichsélien, Würm (120 000 ans).

Le climat assez rude n’était pas favorable à l’installation des hommes du Paléolithique. Pourtant, ils ont laissé des vestiges de leur industrie dans la région. Il est fort probable qu’ils y séjournaient surtout durant les périodes plus chaudes, interglaciaires et interstadiaires.

Les vestiges que l’homme nous a laissés, au cours de la période la plus ancienne du Paléolithique, sont principalement localisés sur les grands axes fluviaux de la Seine et de l’Oise, où il allait chercher la matière d’œuvre : le silex. Cependant, nous verrons qu’ils sont aussi représentés dans la vallée de Montmorency et en particulier sur ses hauteurs, les buttes-témoins de Montmorency et de Sannois.

À Cergy, dans les alluvions anciennes de l’Oise, A. Laville, R. Chrétien, et J.-P. Michel ont mis au jour des bifaces de l’Acheuléen ancien ou moyen et de l’industrie moustérienne comme des lames à débitage levallois. La faune, typique d’une faune froide ou tempérée, est également bien représentée : onze dents de mammouth qui semblent avoir été nombreux dans la région, quatre-vingt-trois dents de chevaux qui devaient aussi parcourir la vallée de l’Oise en troupeaux.

À Sannois, la partie inférieure de la séquence pléistocène a livré quelques bifaces de style abbevillien, sans doute attribuables à un Acheuléen ancien et de l’Acheuléen supérieur ou final1.

À Deuil, aux lieux-dits « Les Matouzines », « La Sablonnière », un tibia de rhinocéros laineux, Coelodonta antiquitaris, découvert à trois mètres de profondeur, au contact d’une lentille sableuse, indique l’existence de dépôts würmiens au niveau du cimetière.

Au lac Marchais, à la limite de Deuil et de Groslay, un biface ovalaire, attribuable à un Acheuléen final, a été découvert fortuitement. Cela supposerait un habitat temporaire ou un lieu de passage dès le Paléolithique ancien, implanté en ce lieu devenant l’objet de vénérations à la période antique avec la légende de saint Eugène.

La basse-terrasse de l’Isle-Adam renferme une faune froide : Elephas primigenius, Rhinoceros trichorhinus ainsi que de l’industrie moustérienne, l’horizon ancien est attribuable au Saalien et le plus récent au Weichsélien2.

Récemment, à Villiers-Adam, au lieu-dit « Le Chamesson », dans un niveau datant du Saalien, un silex taillé, vieux d’environ 200 000 ans, y a été recueilli. D’autre part, au lieu-dit « Le Petit Saule », quelque 2500 éclats de silex taillés, ont été mis au jour sur une surface de près de 4 000 m2 dans un horizon datant du Weichsélien (début du dernier stade glaciaire). Ils sont datés d’environ 100 000 ans. Ce dernier site est aussi ancien que ceux de Cergy et de Baillet-en-France (La Croix Verte) également découvert récemment lors des travaux routiers de l’axe Cergy-Roissy3.

Au « Camp de César », à Taverny, lors des fouilles de l’oppidum gaulois, nous avons trouvé de l’industrie moustérienne, des fragments de lame et une pointe de technique Levallois. Ces pièces tendent à prouver qu’un habitat ou un lieu de passage moustérien existait sur le sommet de la forêt de Montmorency, et que ces vestiges ont été entraînés dans l’argile à meulière lors du terrassement de la levée de terre rectangulaire de cet oppidum4.

À Argenteuil, dans les gravières du « Marais », des silex moustériens, pointes et éclats, ont été découverts au XIXe siècle. L. Boucher découvrit des ossements d’animaux quaternaires à « La Petite Union », hyènes des cavernes, un fémur et un astragale humains. Des dents de mammouth et un fragment d’os, actuellement conservés au musée d’Argenteuil, peuvent provenir des carrières de Bezons. Un bois de cerf avec traces de sciage provenait de la carrière « Des Cloviers », où de nombreux ossements ont été découverts en 19135.

Nous avons vu qu’au cours du Paléolithique ancien, les galets aménagés et les bifaces abbevilliens apparaissent dans notre région, probablement au cours de l’interglaciaire Günz-Mindel, il y a quelque 400 000 ans. Au cours de la glaciation de Mindel apparaît l’Acheuléen qui aura une durée considérable, 300 000 ans, jusqu’à la fin de l’interglaciaire Riss-Würm.

Le Paléolithique moyen n’a pas de limite nettement établie avec l’ancien. Il dure du dernier interglaciaire à la première moitié de la glaciation de Würm, pendant 50 000 ans environ (de 100 000 à 50 000 ans avant notre ère). Les industries du Paléolithique moyen se rattachent au groupe moustérien et sont présentes dans la région, comme nous venons de le voir.

Le Paléolithique supérieur s’ouvre aux alentours de 35 000 ans avant notre ère. Débutant vers le déclin d’une phase tempérée du Würm, il se termine quelque 25 000 ans plus tard, lors de l’établissement progressif des conditions climatiques actuelles. À cette période, l’homme développe la diversité de son outillage de silex. L’industrie osseuse connaît une brusque innovation. L’apparition des premiers témoignages de l’art pariétal pictural et de la gravure connaît un magnifique essor.

Le Paléolithique supérieur n’est que peu représenté dans notre proche région, en Pays de France, mais il l’est plus en amont, dans les vallées de la Seine, du Loing et dans le bassin de l’Yonne. Récemment, un site de cette époque a été mis au jour à Villiers-Adam, au lieu-dit « Buisson du Val »6.


Nous retrouvons la présence de l’homme dans la forêt de Montmorency, sur les communes de Bouffémont, Saint-Leu, Saint-Prix, Piscop, mais aussi à Sannois, sur la butte du même nom, dans la période suivante, qui est l’Epipaléolithique (9 000 à 7 000 ans avant notre ère) et au cours du Mésolithique (7 000 à 5 000 ans avant notre ère).

À Orgemont, de mai à juillet 1890, Louis Boucher découvre des foyers et des pièces microlithiques en silex7. Cette industrie, de petites dimensions, recevra plus tard le nom de Tardenoisien, le site éponyme étant La Fère-en-Tardenois.

Les Tardenoisiens ont régulièrement installé leurs habitats sur des emplacements découverts et sur des sols sableux et secs, à proximité de points d’eau importants.

À Piscop, fut découvert en 1923, par L. Franchet et L. Giraud8, un nouveau faciès, sur le site des « Lignières » à Bouffémont, en forêt de Montmorency. Il fut nommé Montmorencien. L’outillage lithique a la particularité de sa matière d’œuvre qui est un quartzite-grès du stampien.

Cinq sites, sur les trente-cinq montmorenciens de la forêt, ont permis de découvrir de l’industrie du Tardenoisien II, en silex d’apport : les microlithes. Quatre sites ont livré de l’industrie néolithique, dans ces mêmes sites montmorenciens de la forêt.

Le montmorencien désigne une industrie à outillage macrolithique taillé dans le grès, de couleur brun à gris clair, localisée dans la région parisienne. Il se rencontre donc dans les affleurements de sable stampien des hauteurs des forêts de Fontainebleau et de Rambouillet.

Il paraît attribuable à une culture forestière remontant aux VIe et Ve millénaires avant notre ère et serait ainsi contemporain du Tardenoisien du Bassin parisien.

L’outillage est en majorité façonné sur des supports prismatiques (70 % en moyenne) possédant une face plane et des bords mis en forme par des retouches abruptes, ce qui a donné auparavant le nom de pic-plane à ces outils dont l’extrémité peut être terminée par un biseau transversal, par un front en grattoir, ou par une pointe trièdre.

Les autres pièces sont des grattoirs, des racloirs, des coches, des denticulés, des tranchets. Plus rares sont les outils perçants, les burins, les troncatures, les couteaux à dos et les outils à taille bifaciale, du type hache taillée qui est surtout présente à « La Vignette », en Seine-et-Marne.

Cet ensemble correspond au Montmorencien A. Il existe en effet d’autres petits outils aux arêtes émoussées : grattoirs et petites raclettes, sans doute plus récents, appartenant au Montmorencien B, remplacé maintenant par le terme de Valdoisien. Sur les trente-cinq sites de la forêt de Montmorency, quinze ont révélé une association d’outils du Valdoisien et du Montmorencien A.

Les sites implantés sur la commune de Saint-Prix se situent aux « Pins Brûlés », sur une butte sableuse, le long de la route qui mène de Saint-Leu à Chauvry. Un autre site valdoisien se situe de l’autre côté de cette route. Un troisième site, qui n’est pas en place, est localisé aux abords de la tour du Plumet.

Abondamment représenté dans le Bassin parisien, le Montmorencien reste cependant une des industries lithiques les plus mal connues. Le volume de matière première débitée dans les grands ateliers, l’absence de stratigraphie, l’acidité des sols (pas de trace d’ossements), la difficulté de datation (aucun prélèvement de charbons de bois provenant des fouilles anciennes) et la rareté des publications ont largement contribué à cette méconnaissance. Mais, heureusement, des tentatives de synthèse ont été réalisées par R. Daniel et plus récemment par J. Tarrête, qui a consacré sa thèse à l’étude du Montmorencien9.


C’est au cours du Ve millénaire avant notre ère que le Néolithique atteint les régions occupées par les groupes tardenoisiens, qui conservent cependant leurs traditions de chasseurs collecteurs et l’essentiel de leur équipement lithique. Il naît alors de nouveaux rapports entre l’homme et le milieu naturel. L’homme contrôle et développe ses sources de nourriture par l’élevage et l’agriculture, ce qui permet sa sédentarisation : c’est la révolution néolithique. Que reste-t-il de sa présence dans notre région ?

Pour le Néolithique ancien (5 000-4 000 ans avant notre ère), à Cormeilles-en-Parisis, en 1890, lors de l’ouverture du chemin de fer, A. de Mortillet découvrit une agglomération néolithique du « Danubien », vers 4 800 avant notre ère, livrant cinq cabanes avec des foyers, de la céramique décorée, des outils taillés et polis10.

A Herblay, sur la ZAC Olympium, une structure néolithique a été mise au jour à partir de 1991. Deux ensembles : une maison de plan trapézoïdal (22,50 x 9. x 10,50m) et une structure circulaire avec 18 trous de poteaux, sont datables respectivement du Néolithique ancien (Villeneuve-Saint-Germain : 4 700 à 4 500 ans avant notre ère) et du Néolithique moyen (Cerny : 4 400 à 4 100 ans avant notre ère), mais le mobilier comprend en outre des éléments plus récents, dont un vase de type « pot de fleurs » du Néolithique final (Seine-Oise-Marne : 3 300 à 2 900 ans avant notre ère)11.

À Montigny-lès-Cormeilles, en 1973, sur la route de la Patte-d’Oie d’Herblay à Argenteuil, J.C. Chatain, de la JPGF, découvrit, lors de travaux, de la céramique, des ossements d’animaux et des silex taillés, sans doute attribuables maintenant au Néolithique ancien (Villeneuve-Saint-Germain).

Pour le Néolithique final, les témoins de la présence humaine dans notre région sont surtout connus par les sépultures collectives (monuments mégalithiques), qui datent pour l’essentiel de 2 500 à 1 700 avant notre ère et représentent les groupes culturels de la civilisation dite Seine-Oise-Marne avec des vases de type « pot de fleurs » et de celle du Chalcolithique (période de la métallurgie du cuivre), avec les vases campaniformes.

Les monuments funéraires tiennent une place importante dans le Val d’Oise, puisque nous en comptons trente-cinq conservés au total. Dans le Parisis, vallée de Montmorency, Pays de France, il y a trois menhirs, dix sépultures collectives et un polissoir, qui fut découvert en 1979 près du château de la Chasse à Saint-Prix. Le reste des monuments préhistoriques du département sont implantés dans le Vexin français (six menhirs, treize sépultures collectives, deux polissoirs)12.

Les sépultures collectives les plus proches se situent dans la vallée de la Seine, à Argenteuil : celle « du Désert », toujours visible de nos jours, fouillée en 1867 par L. Leguay13, et celle de l’usine Vivez, fouillée en 1946 par l’abbé J. Lassailly14. Cette sépulture collective aurait contenu plus de trois cents individus.

Mais l’allée couverte la plus importante de la région parisienne se trouve en forêt de Carnelle, à Saint-Martin-du-Tertre : c’est la Pierre Turquaise, large de 2,50 mètres et longue de plus de 12 mètres. Elle possédait en outre, avant l’attentat de 1985, un bas-relief de la « déesse des morts »15 .

Le polissoir découvert en 1979, près des ruines du prieuré du Bois-Saint-Père, sur Bouffémont, et du ruisseau de Sainte-Radegonde, près du château de la Chasse, par un membre du GERAVO, est une grande table en grès, possédant des stries et des cuvettes de polissage. Son implantation, à une altitude de 150 mètres NGF, sur les sables stampiens et près d’un point d’eau, correspond parfaitement aux besoins essentiels de l’agriculteur néolithique, qui polissait des haches de pierre pour augmenter la résistance de leur tranchant.

D’autres sites néolithiques existent en vallée de Montmorency, mais les découvertes isolées qui s’y rattachent sont malheureusement trop peu publiées. Signalons toutefois, à Franconville, une hache polie chalcolithique, rue du Chemin-Vert et une hache polie au lieu-dit « Le Paradis »16. À Sannois, une hache polie aux « Montfrais » et un tranchet en silex à « l’Hermitage ». À Taverny, au « Carré Sainte-Honorine », un petit site a été reconnu avant les travaux routiers, près du bois de Boissy : éclats, lames, grattoirs, tranchet, hache polie et deux fragments de hache y ont été découverts. À Bessancourt, Taverny, Frépillon, des lames, perçoirs, grattoirs, tranchet, haches polies dont une en roche d’apport, une pointe de flèche pédonculée du Néolithique moyen et final ont été récoltés. À Saint-Prix, en 1967, dans le chemin conduisant à la tour du Plumet, à l’altitude de 132 mètres NGF, une armature de flèche perçante, à retouches bifaciales, de forme triangulaire à base droite, et qui semble appartenir au Chasséen du Bassin parisien. À Ermont, en 1975, lors des fouilles gallo-romaines à l’emplacement de la résidence des Noyers, la JPGF a mis au jour une meule-polissoir néolithique ainsi que des lamelles, un grattoir nucléiforme, une pièce à bord abattu en silex, deux fragments de haches polies pouvant appartenir au Néolithique moyen17.

Cette présence néolithique se manifeste aussi bien dans la vallée de Montmorency que sur les coteaux des forêts de Cormeilles-en-Parisis et de Montmorency, mais l’implantation des habitats demeure actuellement peu représentée dans notre région.


Gérard Ducoeur,

avril 2009.


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Abréviations



AFAN : Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales (maintenant INRAP)

APRAIF : Association pour la Promotion de la Recherche Archéologique en Ile-de-France, Nemours

CGVO : Conseil Général du Val d’Oise

CNRS : Centre National de Recherche Scientifique

DMF : Direction des Musées de France

GERAVO : Groupe d’Etudes et de Recherches Archéologiques de la Vallée de l’Oise

INRAP : Institut National de Recherches Archéologiques Préventives

JPGF : Jeunesse Préhistorique et Géologique de France, section d’Ermont

MADVO : Musée Archéologique Départemental du Val d’Oise à Guiry-en-Vexin

MPIF : Musée de Préhistoire d’Ile-de-France à Nemours

NGF : Nivellement Général de la France

SAP : Société d’Anthropologie de Paris

SDAVO : Service Départemental d’Archéologie du Val d’Oise

SHAAP : Société Historique et Archéologique d’Argenteuil et du Parisis-« Vieil Argenteuil »

SHAPVOV : Société Historique et Archéologique de Pontoise du Val d’Oise et du Vexin

SPF : Société Préhistorique Française

SRAIF : Service Régional d’Archéologie d’Ile-de-France



Publié sur le site de Valmorency (Association pour la promotion de l’histoire et du patrimoine de la Vallée de Montmorency) : www.valmorency.fr

Tous droits d’auteur réservés. Reproduction soumise à autorisation avec citation de la source (contact : collet.hym@wanadoo.fr)


1 Sacchi (C.), Des hommes habitent Sannois depuis cinq cent mille ans, in Barbier (E.), Delaplace (J.), Riboulleau (C.), Sacchi (C.), Turgis (G.), Un village nommé Sannois, Valhermeil, 1992, p. 23- 30. En particulier près de l’ancienne carrière Poliet et Chausson (actuel échangeur de l’A 15) au lieu-dit « du Puits Gohier » pour le paléolithique moyen.

2 Lebret (P.), Halbout (H.), Le Quaternaire en Val d’Oise, Centre de géomorphologie de Caen, Bulletin n° 39- 40, mars 1991, CNRS, CGVO, SDAVO, Caen, 1991, p. 204- 205.

.. Soulier (P.), Halbout (H.), Lebret (P.), et al. 120 000 ans de paysages en Val d’Oise, SDAVO, CGVO, 1991, p. 35- 49.

3 Soulier (P.), La préhistoire en Val d’Oise, in Vivre en Val d’Oise, n° 62, juin-juil.-août 2000, p. 40- 44.

4 Ducoeur (D. et G.), et al. La Préhistoire en Parisis, in Ermont au fil du temps, Valhermeil, 1994, p. 15- 18.

..Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 3, 1973, p. 18- 19.

5 Ducoeur (D. et G.), Les découvertes et fouilles archéologiques à Argenteuil aux XIXe et XXe siècles, in Bull. SHAAP, n° 37, années 2002- 2003, Vieil Argenteuil, 2004, p. 17- 20.

...Bayle (G.), Recensement des découvertes paléontologiques en contexte pléistocène du Val d’Oise. Les grands mammifères, Rapport janvier 2001, SDAVO, CGVO, AFAN, 2001, 80 p.

6 Soulier (P.), La préhistoire en Val d’Oise, in Vivre en Val d’Oise, n° 62, juin-juil.-août 2000, p. 44- 45.

7 Ducoeur (D. et G.), op. cit., p. 17- 20.

8 Giraud (E.), La préhistoire dans la région parisienne : Le gisement Mésolithique de Piscop, Forêt de Montmorency (S.-&-O.) in Bull. SHAAP, n° 14, année 1942, Vieil Argenteuil, p. 108- 122, (conférence du 29 juin 1941).

9 Tarrête (J.), Le Montmorencien, 10e supplément à Gallia Préhistoire, CNRS, 1977, 220 p., 8 pl.

…Daniel (R.), Les gisements préhistoriques de la forêt de Montmorency (S.-et-O.) in Bull. SPF, t. 51, CNRS, 1954.

10 Mortillet (A. de), Les foyers néolithiques de Cormeilles-en-Parisis (S.-et-O), in Bull. Soc. Anthropologie, Paris, 1891.

11 Depraetère-Dargery (M.), Valais (A.), (sous la dir.) Catalogue de l’exposition : Le passé à la loupe. Enquête sur 50 siècles d’habitat à Herblay, en bord de Seine, MADVO, SRA IdF, 1994, p. 54- 65.

…Delestre (X.), Valais (A.), Une construction néolithique circulaire, in Archéologia, n° 273, novembre 1991,p. 8.

12 Guy (H.), Soulier (P.), Dolmens et menhirs du Val d’Oise, CGVO, SDAVO, 1995, 50 p.

13 Leguay (L.), Allée couverte d’Argenteuil, in Bull.SAP, t.2, 2e série, séance du 7 mars 1867, p. 172- 173 et séance du 18 avril 1867, p. 266- 271.

14 Mauduit (J.), Tarrête (J.), Taborin (Y.), Girard (C.), La sépulture collective mégalithique de l’usine Vivez à Argenteuil (Val d’Oise), Gallia Préhistoire, CNRS, t.20, fasc.1, Paris,1977, p. 177- 227.

…Lassailly (abbé J.), Découverte d’un second dolmen à Argenteuil (S.-et-O.), in Bull. SHAAP, n° 16, années 1947-1948, Vieil Argenteuil, 1948, p. 204- 207.

15 Masset (C.), Soulier (P.), Allées couvertes et autres monuments funéraires du Néolithique dans la France du nord-ouest, Allées sans retour, MADVO, SDAVO, MPIF, Errance, Paris, 1995, p. 205.

16 Bertin (H.), (sous la dir.), En passant par …Franconville-la-Garenne, Maury, 1986, p. 21- 23.

17 L’ensemble du mobilier d’Ermont, après avoir été conservé au musée archéologique municipal d’Ermont de 1986 à 2003, et suite à une décision de la DMF, est maintenant conservé définitivement au MADVO de Guiry-en-Vexin.