LA PROTOHISTOIRE EN VALLÉE DE MONTMORENCY


L’OPPIDUM GAULOIS DU CAMP DE CÉSAR À TAVERNY



Le Chalcolithique et l’Âge du Bronze


Entre 2200 et 1800 avant notre ère, apparaît brusquement, en même temps que les premières traces de la métallurgie du cuivre, une nouvelle forme de récipient, à décor original : ce sont de grands gobelets campaniformes (en forme de cloche renversée), ornés de lignes obtenues par l’application d’une cordelette dans la pâte encore fraîche.

La métallurgie est apparue en Iran, Irak, Turquie, Liban : elle ne parviendra en France que vers la fin du IIIe millénaire.

Avec l’Âge du Bronze, à partir de 1800 avant notre ère, un nouvel outillage vient enrichir l’équipement des populations d’Ile-de-France : faucilles, haches, marteaux, pointes de lance, épées en bronze.

Les nouvelles possibilités offertes par la métallurgie permettent également la confection de toute une gamme de bijoux : bracelets, colliers, anneaux, épingles, ceintures dont de multiples variantes révèlent l’étonnante maîtrise des premiers métallurgistes.

Un certain nombre de découvertes, en général fortuites, lors de dragages des fleuves, montrent encore une occupation humaine dans la région, essentiellement dans les vallées de la Seine et de l’Oise (Argenteuil, Herblay, Pontoise, Boran-sur-Oise, Mours, Beaumont-sur-Oise, Méry-sur-Oise), sans que nous connaissions suffisamment, pour l’instant, l’implantation des habitats1.


Les Âges du Fer : Hallstatt et Tène


L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny


Le site le plus important datant de ces époques est l’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, que la Jeunesse préhistorique et géologique de France (JPGF) commença à fouiller en 1973 et qui a livré des éléments très importants, à l’époque, sur la vie, l’habitat, le mobilier de ces hommes de l’Âge du Fer dans la vallée de Montmorency2.

L’auteur de ces lignes a dirigé, de 1973 à 1978, des fouilles archéologiques de sauvetage, puis programmées sur ce site considéré par beaucoup d’auteurs comme pouvant avoir été un camp d’origine celtique, une motte féodale érigée du IXe au XIIe siècle ou même un parc à bestiaux !

En réalité, seule la première hypothèse, émise par Camille Jullian en 1924, s’est révélée exacte. Suite aux travaux effectués par notre association JPGF, sous couvert du SRA d’Ile de France3, grâce aux études stratigraphiques et typologiques du mobilier découvert, l’on peut désormais affirmer qu’il s’agit d’un oppidum gaulois, à terrassements multiples, en forme de trapèze, long de 350 mètres et large de 250 mètres et couvrant une surface de 8,75 hectares.

Cet oppidum, implanté à l’extrémité nord-ouest de la butte-témoin de la forêt de Montmorency, aux lieux-dits  Camp de César  et Le Haut-Tertre, à une altitude de 180 mètres NGF, était défendu par les pentes naturelles du site sur trois de ses côtés. Sur le quatrième côté, au sud-est, la défense était constituée par deux fossés parallèles, doublés chacun par un rempart, qui coupaient le sommet de la butte-témoin dans toute sa largeur et protégeaient ainsi d’une éventuelle attaque venant de la crête de la forêt de Montmorency.

Ce type d’oppidum est qualifié d’éperon barré. Mais ce qui fait son intérêt, c’est sans nul doute, sa levée de terre rectangulaire de 90 mètres par 70 mètres, adossée par son quatrième côté au rempart principal, entourée à sa base d’un petit fossé en V et au sommet d’un rempart sur trois de ses côtés, et haute encore de 3,30 mètres à ses deux angles droits orientés nord et ouest par rapport au reste du camp.

Formée par un apport d’argile à meulière, d’environ 14 000 m3, cette levée de terre a été réalisée, d’après nos études, depuis la période du Bronze final II (1050 à 900 avant notre ère) et remaniée sans doute au Hallstatt et à la Tène.

L’ensemble des remparts, ainsi que la levée de terre rectangulaire, sont constitués par de l’argile à meulière et parfois par du sable stampien, enroché par des blocs de meulière - locale, comme tous ces matériaux - pour éviter les colluvionnements. Ces structures, compactes et imperméables, ont résisté aux érosions jusqu’à nos jours, ce qui fait qu’elles sont encore reconnaissables.

Le grand fossé, large de 15 à 31 mètres et profond de 3,10 mètres, est longé vers l’intérieur du camp par le grand rempart, haut de 3,60 à 6 mètres et large de 18 mètres au maximum. Ils sont crescentiformes vers l’intérieur du camp. La hauteur maximale, entre le sommet du grand rempart et le fond du grand fossé, atteint 8,78 mètres au maximum.

Le fossé secondaire, en forme de V, large de 2,80 à 3,20 mètres et profond de 1,35 à 1,78 mètre, est lui aussi longé par un rempart secondaire vers l’intérieur du camp, haut d’un mètre et large de 3,50 à 5,40 mètres. Toutefois, cette première défense est crescentiforme vers l’extérieur du camp et pourrait être plus tardive. L’ensemble de ces fossés et remparts peut donc être assimilé à la forme d’un X, barrant l’extrémité de la butte-témoin de Montmorency.

Le petit fossé longeant les trois côtés de la levée de terre rectangulaire a une forme en V, avec une profondeur de 1,75 mètre et une largeur de 2,40 mètres. La dénivelée entre le haut du rempart de cette levée de terre et le fond de ce fossé atteint 5,05 mètres. La fouille a permis de déterminer qu’un rempart, en argile et meulière, entourait cette levée de terre, lui-même probablement surmonté par une défense en bois, dont nous n’avons pas trouvé les traces, compte tenu de l’érosion et des perturbations pédologiques dans ce milieu boisé4.

La fouille archéologique n’a porté que sur l’étude méthodique des structures implantées à l’intérieur de la levée de terre rectangulaire, après avoir étudié, dans une première phase, l’ensemble des structures extérieures : remparts et fossés.

Parallèlement à la fouille qui a démontré l’importance et l’ancienneté du site, nous avons obtenu, en 1975, la sauvegarde de l’angle nord de la levée de terre rectangulaire, qui était menacée de destruction et le maintien des structures archéologiques se trouvant partiellement à l’intérieur des nouvelles limites de la base de commandement aérien de Taverny, suite à son extension, qui couvrait les deux-tiers de l’oppidum5.

En 1976, nous avons découvert des habitats gaulois à murs en pierre sèche qui sont, actuellement, uniques en région parisienne.

La cabane la mieux conservée a 3,80 mètres de long et 2,70 mètres de largeur intérieure. Les murs, en pierre, ont une épaisseur de 60 centimètres et une hauteur conservée du solin de 40 centimètres par rapport au sol intérieur de la cabane qui était en terre battue. La partie supérieure de cet habitat devait être en torchis sur armature de bois. Dans l’angle sud de la levée de terre rectangulaire, un ensemble de six cabanes gauloises a été dégagé, dont la datation, d’après le mobilier mis au jour, correspond à la période de la Tène II (250 à 120 avant notre ère) et à la Tène finale (120 à 50 avant notre ère).

Bien d’autres structures ont été découvertes : sept foyers, des fours domestiques, des calages de poteaux correspondant à des emplacements d’habitat, dont certains appartenaient au Hallstatt ancien (725 à 650 avant notre ère), trois sépultures à incinération, dont une comportait un vase d’un type se rencontrant dès la période du Bronze final II b et jusqu’au Hallstatt ancien.

Le mobilier découvert comprend essentiellement de la céramique, qui permet, par sa typologie et ses décors, de dater les différends niveaux repérés. Elle représente 60 % du mobilier. L’on a également des outils taillés dans du silex provenant des vallées de l’Oise ou de la Seine et dans du silex molaire trouvé sur place par les utilisateurs. Ces outils représentent 17 % du mobilier. Cette industrie du silex a perduré durant les deux Âges du Fer sur ce site de Taverny. Elle tend à compenser le manque d’outils en fer (minerai assez rare et donc importé dans notre région), qui ne représente que 2,2 % du mobilier.

Pour le reste du mobilier, notons des pierres à aiguiser en grès de Beauchamp, une meule en granit d’importation et de nombreux fragments, d’argile locale, rubéfiés, provenant de soles de fours domestiques.

L’oppidum du Camp de César est donc très intéressant. En effet, son éperon barré pourrait être l’élément le plus ancien, remontant peut-être même jusqu’au Néolithique moyen, comme ceux de l’Oise et de la Picardie. Cependant, tant qu’il ne sera pas trouvé de céramique de cette période, cette origine ne demeurera que pure hypothèse.

La levée de terre rectangulaire a été comparée par Venceslas Kruta, au type Viereckschanze de Bavière et du sud du Danube, qui sont des enceintes carrées, à l’intérieur desquelles se trouvait un lieu consacré : temple en bois entouré de fosses à sacrifices6. Les fouilles n’ont pas révélé de telles structures. Cette levée de terre rectangulaire remonte au Bronze final II (1000 à 900 avant notre ère). Puis nous trouvons des témoins d’habitats du Hallstatt ancien (725 à 650 avant notre ère) et enfin des cabanes gauloises de la Tène II et III (250 à 50 avant notre ère), le site ayant été abandonné un peu avant la guerre des Gaules.

Mais le Camp de César a livré bien d’autres vestiges de son passé : de l’industrie de silex à débitage Levallois, remontant au Paléolithique moyen. Une monnaie gauloise aurait été découverte, en 1942, lors d’un dessouchage : c’est un potin des Aulerques, frappé vers 50 avant notre ère. Au bas de l’oppidum, à l’emplacement du mess des officiers de la base aérienne 105, des sépultures du Haut Moyen Âge ont été découvertes, en 19687. Sur la levée de terre rectangulaire, nous avons également trouvé de la céramique médiévale (6 % du mobilier), en résiduel, datable de la fin du XIIe siècle au début du XVe siècle et une bossette de harnachement en bronze du XVIe siècle. Le Camp de César aurait été le refuge d’une troupe anglaise en 1442, dont la toponymie garde le souvenir sous le nom de Fort aux Anglois, indiqué sur des cartes du XVIIIe siècle. Dans le grand rempart furent également creusés six encavements, dont le rôle fut élucidé lors des fouilles de 1978 : il s’agit de l’emplacement de deux batteries de trois canons installés sur le site par les Français au cours de la guerre de 1914-1918, pour compléter la défense des forts autour de Paris.


Les autres sites de l’Âge du Fer de la vallée de Montmorency


Dans notre vallée, les autres témoins de l’Âge du Fer sont assez rares. À Pierrelaye, en 1901, lors du creusement du drain de Liesse, le Service des eaux et assainissement de la Ville de Paris a découvert une nécropole, à 80 mètres de la chaussée Jules César et à 20 mètres du dernier mur de clôture ouest du village. Les sépultures étaient disposées très irrégulièrement à 1,20 mètre de profondeur sur un lit de pierresLe mobilier comprend des torques, bracelets et fibules en bronze. Il peut être raisonnablement attribué à la période de La Tène ancienne8.

Les découvertes ont été faites principalement le long des grands axes fluviaux, de la Seine et de l’Oise.

Sur la Seine, à Argenteuil, au lieu-dit La Grande Tour, en 1892-1893, Louis Boucher découvrit, lors de l’extension du cimetière, 19 sépultures laténiennes, dont une de guerrier, le mobilier comprend trois vases et une épée attribuables à la période de la Tène moyenne, fin Tène II, début Tène III 9. À Cormeilles-en-Parisis, sur le sommet de la carrière, Dominique Sacchi a réalisé des fouilles de sauvetage, en 1962, 1965 et en 1967, sur trois portions de fossés protohistoriques et une fosse gauloise, contenant en particulier de la céramique datable de la Tène moyenne 10. À Herblay, en 1992, Alain Valais a mis au jour, au lieu-dit Bois des Fontaines, une grande ferme gauloise, avec une grande cour agricole, qui se développe devant la zone résidentielle, de la fin de l’Indépendance11. Sans oublier les découvertes anciennes de la tombe à char de Nanterre, ainsi que les découvertes récentes à Nanterre de la période de la Tène moyenne12.

Pour la vallée de l’Oise, des découvertes ont été faites à Auvers-sur-Oise, en 1882, d’une phalère en or, conservée au Cabinet des Médailles de la BNF, sans doute produite en Rhénanie, à la fin du Ve siècle ou au début du IVe siècle avant notre ère13. À Mours, en 1968, un fossé protohistorique à profil en V a été reconnu sur 70 mètres de long par le GERAVO, dans la carrière MAFA : une épée, une pointe de lance en fer, ainsi que de nombreux profils de céramique datant de la Tène II (250 à 120 avant notre ère) ont été mis au jour. Une sépulture d’enfant en pleine terre, datant de cette même période gauloise, avec un vase funéraire, a été dégagée en 1977, sur le même site14.

Les autres découvertes ont été réalisées en Pays de France, sur le plateau lœssique. À Bouqueval, en 1977-1978, la JPGF de Villiers-le-Bel a mis au jour un cimetière celtique datable de la Tène moyenne (250 à 120 avant notre ère), qui a livré des tombes à char, des armes et en particulier une jatte à motifs au repoussé de la Tène II b (220 à 150 avant notre ère), véritable copie, en céramique, des jattes métalliques d’Europe centrale, d’après Alain Duval15. À Fontenay-en-Parisis, aux lieux-dits La Lampe ou La Couture, en 1995, une occupation de la Tène moyenne comprenant un enclos fossoyé, deux greniers surélevés et deux silos enterrés ont été mis au jour16. À Epiais-lès-Louvres, en 1999, plusieurs sites de La Tène ancienne à La Tène II, avec présence de fossé et de silos ont été reconnus, au bord du plateau dominant le ru du Rhin, qui coule sur le territoire de Chennevières17. Au Plessis-Gassot, en 1998-1999, N. Ginoux, de l’AFAN, découvre, sur un site de 6 hectares, une nécropole comprenant 17 tombes plates à inhumation, une incinération en urne, deux tombes de guerriers, dont l’une est une tombe à char, associée à une vaste zone d’habitat comprenant trois enclos successifs18. À Roissy, en 1999, T. Lejars, de l’AFAN, fouille en particulier, une nécropole à la Fosse Cotheret, comprenant dix tombes, sur une surface de 200 m2, datées de la fin du IVe siècle et de la première moitié du IIIe siècle avant notre ère, dont deux étaient des tombes à char, à deux roues, et un mobilier métallique d’une très grande qualité artistique et technique19.

À Chauvry, en 1996, au lieu-dit Les Courbes, G. Drwila mettait au jour un enclos de forme trapézoïdale (65 x 50 mètres), de la Tène moyenne et finale, à vocation agropastorale, comprenant un enclos trilatéral à fossés simples, une entrée aménagée de 4 mètres de largeur dans le fossé sud, des silos à grains et un vaste creusement ayant pu servir d’abreuvoir pour les animaux20.

D’après une étude récente, réalisée par Christophe Toupet, du SDAVO, la découverte, ces dernières années, de plusieurs fossés englobant largement le Camp de César de Taverny permet aujourd’hui d’envisager la constitution initiale d’un oppidum de plusieurs centaines d’hectares. Cet oppidum, situé entre la rive gauche de l’Oise et la pointe septentrionale de la butte-témoin de Montmorency, aurait été occupé dès la Tène moyenne. Cet oppidum serait l’un des plus grands reconnus attribuables actuellement au peuple gaulois des Parisii21.


Pour la vallée de Montmorency, fortement urbanisée, c’est surtout autour de l’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny qu’il faudrait réexaminer le mobilier de certaines découvertes récentes effectuées sur des sites considérés comme gallo-romains : Taverny, Bessancourt, Frépillon, car ils pourraient peut-être révéler une présence gauloise antérieure, comme sur le site des Fontaines à Herblay.



Gérard Ducoeur,

avril 2009.



Bibliographie



Amalou (T.), Bulard (A.), Les sépultures laténiennes de La Grande Tour à Argenteuil (Val d’Oise), in RACF, t. 28, 1, 1989.

Collectif, Les Celtes, catalogue de l’exposition de Venise, Bompiani, Milan, 1991, ré-éd. EDDL, Paris, 2001, p 198.

Depraetère-Dargery (M.), Valais (A.),(sous la dir.), Catalogue de l’exposition: Le passé à la loupe. Enquête sur 50 siècles d’habitat à Herblay, en bord de Seine, MADVO, SRA IDF, 1994, p. 78-85.

Ducoeur (G.) et al., La période protohistorique in Méry-sur-Oise. Un château dans l’histoire, VO éd., 2006, p. 21-22.

Ducoeur (D. et G.), Les découvertes et fouilles archéologiques à Argenteuil aux XIXe et XXe siècles, in Bull. SHAAP, n° 37, années 2002-2003, Vieil Argenteuil, 2004.

Ducoeur (D. et G.), et al., La Protohistoire en Parisis, in Ermont au fil du temps, Valhermeil, 1994.

Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Les Celtes dans le nord du Bassin Parisien (VIe-Ier siècle avant J.C.) Actes du 5e colloque tenu à Senlis, RAP, n° 1, 1983.

Ducoeur (G.), La protohistoire dans la vallée de la Seine, in Histoire de Cormeilles-en-Parisis, AREM, 1982.

Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 8, 1978.

Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 6, 1976.

Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 4-5, 1974-1975.

Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 3, 1973.

Ducoeur (G.), Dossier pour une demande de classement du Camp de César, au lieu-dit Le Haut Tertre, commune de Taverny (Val d’Oise) 27 février 1972, Ermont, JPGF, 1972, 4 p., 3 photos, 1 plan.

Drwila (G.), Chauvry, les Courbes, in Bilan Scientifique 1995, DRACIDF, SRAIDF, 1996.

Jullian (C.), Chronique gallo-romaine, REA, 1924 et 1926.

Guadagnin (R.), La nécropole Celtique de Bouqueval, in Bull. JPGF, n° 8, 1978.

Kruta (V.), Aux racines de l’Europe. Le monde des Celtes, Kronos, Paris, 2001, 277 p.

Sellier (C.), Découverte d’un cimetière gaulois à Pierrelaye, in Bull. CVP, 2, 1901.

Schwarz (K.), Zum Stand der Ausgrabungen in der Spätkeltischen Viereckschanze von Holzhausen, Jahresbericht der Bayerischen Bodendenkmalpflege, 1962.

Toupet (C.) et al., Les fossés du retranchement celtique de Frépillon-Bessancourt (Val d’Oise) : un oppidum des Parisii, in Bull. archéologique du Vexin français, CRAVF, n° 37, 2005.

Valais (A.), Herblay, ZAC Olympium, une ferme de la Tène finale, site des Fontaines, in Bilan Scientifique 1992, DRACIDF, SRAIDF, 1993.

Viand (A.) (sous la dir.), catalogue : Nanterre et les Parisii. Une capitale au temps des Gaulois ?, Somogy, CGHS, 2008, 128 p.

Wabont (M.), Abert (F.), Vermeersch (D.), (sous la dir.) Carte Archéologique de la Gaule, Val-d’Oise, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 2006.



Publié sur le site de Valmorency (Association pour la promotion de l’histoire et du patrimoine de la Vallée de Montmorency) : www.valmorency.fr

Tous droits d’auteur réservés. Reproduction soumise à autorisation avec citation de la source (contact : collet.hym@wanadoo.fr)


1 Ducoeur (D. et G.), et al. La Protohistoire en Parisis, in Ermont au fil du temps, Valhermeil, 1994, p. 19-23.

2 Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 3, 1973, p. 14-19.

Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 4-5, 1974-1975, p.23-34.

Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 6, 1976, p.48-64.

Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 8, 1978, p.66-79.

3 Jullian (C.), Chronique gallo-romaine, REA, 1924, p.351 et 1926, p. 149.

SRAIDF, à l’époque : Direction des Antiquités historiques d’Ile-de-France.

4 Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Les Celtes dans le nord du Bassin Parisien (VIe-Ier siècle avant J.C.) Actes du 5e colloque tenu à Senlis, RAP, n° 1, 1983, p. 229-231.

5 Ducoeur (G.), Dossier pour une demande de classement du Camp de César, au lieu-dit Le Haut Tertre, commune de Taverny (Val d’Oise) 27 février 1972, Ermont, JPGF, 1972, 4 p., 3 photos, 1 plan.

6 Schwarz (K.), Zum Stand der Ausgrabungen in der Spätkeltischen Viereckschanzen von Holzhausen, Jahresbericht der Bayerischen Bodendenkmalpflege, 1962, p. 22-77.

7 Ducoeur (G.), L’oppidum gaulois du Camp de César à Taverny, Val d’Oise, in Bull. JPGF, n° 3, 1973, p. 14.

8 Sellier (C.), Découverte d’un cimetière gaulois à Pierrelaye, in Bull. CVP, 2, 1901, p. 53-56.

9 Amalou (T.), Bulard (A.), Les sépultures laténiennes de La Grande Tour à Argenteuil (Val d’Oise), in RACF, t. 28, 1, 1989, p. 15-21

…Ducoeur (D. et G.), Les découvertes et fouilles archéologiques à Argenteuil aux XIXe et XXe siècles, in Bull. SHAAP, n° 37, Vieil Argenteuil, 2004, p. 5-40, p. 21.

10 Ducoeur (G.), La protohistoire dans la vallée de la Seine, in Histoire de Cormeilles-en-Parisis, AREM, 1982, p. 14-15.

11 Valais (A.), Herblay, ZAC Olympium, une ferme de la Tène finale, site des Fontaines, in Bilan Scientifique 1992, DRACIDF, SRAIDF, 1993, p. 118.

12 Viand (A.), (sous la dir.), Catalogue : Nanterre et les Parisii. Une capitale au temps des Gaulois?, Somogy, CGHS, 2008.

13 Wabont (M.), notice : Auvers-sur-Oise, in Carte Archéologique de la Gaule, Val-d’Oise, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 2006, p. 145-147.

14 Wabont (M.), notice : Mours, in Carte Archéologique de la Gaule, Val-d’Oise, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 2006, p. 252-253.

15 Guadagnin (R.), La nécropole celtique de Bouqueval, in Bull. JPGF, n° 8, 1978, p. 12-65.

16 Le Saint Allain (M.), notice : Fontenay-en-Parisis, in Carte Archéologique de la Gaule, Val-d’Oise, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 2006, p. 256-259.

17 Gaultier (M.), notice : Epiais-lès-Louvres, in Carte Archéologique de la Gaule, Val-d’Oise, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 2006, p. 227-229.

18 Abert (F.), Ginoux (N.), Wabont (M.), notice : Le Plessis-Gassot, in Carte Archéologique de la Gaule, Val-d’Oise, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 2006, p. 372-377.

19 Abert (F.), notice : Roissy-en-France, in Carte Archéologique de la Gaule, Val-d’Oise, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 2006, p. 383-395.

20 Drwila (G.), Chauvry, les Courbes, in Bilan Scientifique 1995, DRACIDF, SRAIDF, 1996, p. 157-158.

21 Toupet (C.) et al. Les fossés du retranchement celtique de Frépillon- Bessancourt (Val d’Oise) : un oppidum des Parisii, in Bull. archéologique du Vexin français, CRAVF, n° 37, 2005, p. 71-84.