BRÈVE HISTOIRE DE MONTLIGNON


(Article rédigé par  D. et G. Ducoeur à partir de leurs contributions à l'ouvrage

Le patrimoine des communes du Val d'Oise, publié en 1999 par les éditions Flohic)


La puissante abbaye bénédictine de Saint-Denis possède déjà à la période carolingienne de nombreux fiefs en Vallée de Montmorency1. Si le nom de Montlignon n’y apparaît pas, c’est parce qu’il s’agit alors d’un hameau appelé Métiger, attesté en 1099, quand Raoul Deliés, comte de Pontoise, donne au prieuré de Saint-Martin-des-Champs à Paris ses droits sur celui-ci ainsi que sur Tour2 (futur Saint-Prix à partir de 1520). En 1146, Mathieu le Bel, dans son aveu et dénombrement à l’abbaye de Saint-Denis, confirme que Raoul de Mesiafin, son vassal, est seigneur de Métiger et mentionne pour la première fois dans ce même document le site de Moulignon.

Pour l’abbé Lebeuf, au XVIIIe siècle3, Paul Marichal, au début du XXe siècle et Marianne Mulon4, spécialistes de toponymie, Montlignon est une forme défectueuse de Moulignon et se traduit par « petit moulin » qui aurait désigné primitivement un lieu où se trouvaient un ou plusieurs moulins5

La seigneurie est rachetée par Suger, abbé de Saint-Denis de 1122 à 1151, et les revenus sont affectés à l’entretien du réfectoire des moines. En 1209, Hugues de Bailleul (actuellement Baillet-en-France), seigneur de Tour et frère aîné d’Étienne, chevalier de Tour et suzerain d’une dîme à Épinay, donnent conjointement en accord avec leurs frères et sœurs, aux chanoines de l’abbaye Saint-Victor de Paris et du prieuré victorin du Bois-Saint-Père, une rente en grains sur le moulin seigneurial de Métiger6.

Les Montmorency, sous Mathieu IV, détiennent ensuite la seigneurie en 1294, lors de l’important échange effectué avec l’abbaye de Saint-Denis, et la gardent jusqu’en 1379. À cette date, Jean de Hanguest vend sa terre, et le roi Charles V, son suzerain, la cède au chapitre de la Sainte-Chapelle de Vincennes avec le moulin de la Picarde, ainsi que le droit de pêche dans l’étang de Marcilly et l’autorisation d’établir le siège d’un bailliage royal avec prison et fourches patibulaires7.

En 1470, le village ne compte que 12 habitants. Les chanoines du chapitre de Montmorency et l’abbaye Saint-Martin de Pontoise se partagent la dîme. Le second fief, Maugarny, en partie sur Montlignon et sur Margency, est possédé sous Charles V par Étienne Le Clerc, puis il passe successivement aux familles Braque, Bossu, Fayet, et Barillon.

En 1723, Anne-Philiberte de Barillon épouse Charles-Gabriel Tardieu, marquis de Maleyssie. En 1768, une nouvelle maison de justice est reconstruite par Le Bas Duplessis, seigneur de Saint-Prix, et en 1787, en vertu des édits de Louis XVI, la municipalité de Montlignon est créée.



En 1792, la maison de justice sert de mairie. La population qui n’était que de 130 habitants en 1792 passe à 883 en 19018. Au XVIIIe siècle, de petites gens prennent en nourrice des enfants des « bourgeois » de Paris et de la région pour compléter leurs faibles revenus, comme à Saint-Prix9. Auparavant, une autre activité secondaire est pratiquée dans le village par les femmes, il s’agit de la dentelle : la blonde. Les dentellières et marchands de dentelles en vallée de Montmorency sont connus par les registres paroissiaux, les minutiers ruraux, les archives judiciaires et récemment par l’étude de Béatrix de Buffévent, L’Économie dentellière en région parisienne au XVIIe siècle. Les négociants sont rares dans la Vallée : 4 à Taverny et 2 à Saint-Leu, et 2 ouvrières en dentelles sont mentionnées à Montlignon (10 à Saint-Prix à la même époque) dans les rôles de la taille au XVIIe siècle10.

Des propriétés à caractère résidentiel sont bâties et le village à caractère rural, essentiellement composé de vignerons11, de quelques marchands-laboureurs, de pépiniéristes puis d’arboriculteurs et de briquetiers-tuiliers, devient un lieu de villégiature très prisé. Aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, à l’heure des grands ensembles qui sortent de terre dans l’est du Val d’Oise d’aujourd’hui, Montlignon, relié à la gare de chemin de fer d’Ermont-Eaubonne par des services d’autobus, est désenclavé et accroît sa population de près de 100 % en vingt ans12. L’évolution urbaine de la Vallée de Montmorency à partir des années 1960 n’a pas réellement affecté l’ancien village, qui a gardé sa physionomie d’antan.


Le patrimoine ancien de Montlignon.


L’église Saint-André.

La présence d’un lieu de culte, capellam de Molinnon, est attestée dans une bulle du pape Alexandre III, datée du 13 janvier 1160, confirmant les biens de l’abbaye Saint-Martin de Pontoise. L’ancienneté de l’édifice se remarque par son style très rustique, et par le chevet plat du chœur et les contreforts à ressauts des collatéraux. Sous l’abbatiat d’Étienne Ier (1201-1206), abbé de Saint-Martin de Pontoise, lors d’un arbitrage mené par deux juges députés par le pape Innocent III, il est décidé que l’église paroissiale dépend désormais du prieuré bénédictin de Tour (futur Saint-Prix), dépendant lui-même de l’abbaye pontoisienne, et non, comme précédemment, de la cure d’Andilly, qui gérait également l’annexe de Margency.

En 1308, une sentence archidiaconale règle encore les charges réciproques des deux paroisses. Le curé de Tour doit ainsi les vêpres à l’église de Montlignon le jour de la Saint-Éloi.

C’est par l’ordonnance royale du 31 mars 1836, sur la demande du conseil municipal, que le sanctuaire est érigé en chapelle et ainsi rendu indépendant de celui de Saint-Prix. Il faut attendre les décisions du 26 décembre 1843 et du 23 janvier 1844 pour que la paroisse obtienne son propre desservant.

La cloche, fondue en 1767, a eu « pour parrain haut et puissant seigneur, messire Charles-Philibert Tardieu de Maleissie, seigneur de Maugarny, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, et pour marraine, demoiselle Marie-Élisabeth Petit-Deslandes »13.

L’église est dédiée à Saint-André. Un vitrail du XIXe siècle le représente, dans une des baies de la nef. Saint André, est frère de saint Pierre et prédicateur à Patras, où il subit le martyre. Son culte se répand en Gaule par la vallée du Rhône et André devient, entre autres, le patron protecteur de la maison ducale bourguignonne. Il reste toutefois rare dans le Parisis, où seule l’église de Montlignon lui est consacrée14.


Le Château Larive.

Le tragédien Jean Mauduit Larive (1747-1827), maire de Montlignon par alternance, de 1802 à 1824, crée un nouveau domaine, appelé Moulin Larive, en hauteur du coteau. Sa maison, autrefois entourée d’une « varangue »15, conserve encore l’aspect des demeures de la fin du XVIIIe siècle.

En voulant exploiter les sources qu’il découvre dans son parc et y aménager « une ville d’eau », dans l’intention de concurrencer Enghien, le propriétaire manque de provoquer une catastrophe dans le village : un torrent d’eau et de boue envahit les habitations.

Par la suite, le domaine est morcelé en trois propriétés, nommées respectivement Le Moulin Larive16, ayant appartenu un temps à l’abbé de Mun, qui applique ses armoiries au fronton triangulaire mouluré ; Le Hameau Larive, devenu une maison de retraite ; et Le Bois Larive17.


L’Orangerie du château.

Ce bâtiment est celui de l’ancienne orangerie du château, appelé Château Blanc ou Maison Blanche. À l’origine, l’ancien hôtel seigneurial et ses dépendances, propriété des chanoines de la Sainte-Chapelle de Vincennes, appelés Les Bonshommes18, depuis le XIVe siècle, don du roi Charles V, sont vendus comme biens nationaux lors de la suppression de la congrégation en 1790. Le Château Blanc, ayant ensuite appartenu à Le Bas Duplessis, seigneur de Saint-Prix et en partie de Montlignon, a été démoli après 1945, ainsi que l’édifice qui l’a remplacé, construit sous la Restauration. Le domaine très vaste, d’une superficie de 10 hectares, avec pièces d’eau, est devenu propriété de l’Éducation nationale et plus récemment, de la communauté d’agglomération Val-et-Forêt19.


L’ancien restaurant : Le Bouquet de la Vallée.

Bernard Herbin, dans sa monographie de l’instituteur en 1899, décrit le lieu en ces termes :

« À l’entrée de la forêt, on trouve un coquet restaurant, Le Bouquet de la Vallée, vrai Robinson des lieux, tenu par M. Papaut et où s’arrêtent Parisiens et touristes qui apprécient fort durant la belle saison les frais ombrages de ce délicieux endroit »20.

Cet ancien établissement, dessiné en 1870 et en 1880 par Capaul, promeneur dessinateur de toute la Vallée, conserve une façade classique21.

Joséphine Baker (Saint-Louis, 1906-1955), artiste de music-hall américaine, était une habituée de Montlignon, qu’elle découvrit à l’invitation d’un de ses amis, riche commerçant en soieries lyonnaises, habitant du village… et amoureux transi. On se souvient encore qu’elle aimait fréquenter l’auberge de mademoiselle Papaut, située à l’emplacement de la dernière maison du village sur la route de Domont, à l’entrée du château de La Chasse22.


La maison Hayem.

La maison Hayem est fondée par Mme J. Comte, en souvenir de son premier mari, Armand-Lazare Hayem (1845-1890), homme de lettres et conseiller général de Seine et Oise en 1871, dont le mausolée est construit dans le parc. À l’origine, cette maison sert d’hospice pour les vieux agriculteurs et pépiniéristes du pays. Puis, en 1908, elle devient maison de retraite des artistes français. Elle est inaugurée par Paul Doumergue, ministre de l’Instruction publique et Dujardin-Beaumetz, sous-secrétaire d’État aux Beaux-arts. Parmi ses pensionnaires, se trouvent Charles Gratia (1808-1910), pastelliste et paysagiste, qui décore avec La Lecture le grand salon de la maison ; Lévy-Coblentz, portraitiste, le peintre Edouard-Wilhem Richter (1844- 1913) ; le sculpteur Auguste Paris (1850-1915), dont La Charité accueillant l’Art décore aussi le salon ; Louis Pirodon, graveur, ainsi que Louise de Ladevèze-Cauchois, peintre.

Dans les ailes qui encadrent le bâtiment central, chaque artiste possède une chambre et un atelier.

Le poète Fernand Gregh (1873-1960), de l’Académie Française, et son épouse Harlette Hayem, femme de lettres et filleule de Barbey d’Aurevilly, sont aussi inhumés dans le monument funéraire d’Armand Hayem. La maison de retraite devient propriété privée et les cendres des défunts du mausolée sont alors transférées. De nos jours, ce mausolée a, lui aussi, disparu du fait de la construction d’un nouveau pavillon sur l’ancien terrain de la maison Hayem23.


L’ancienne briqueterie Max Lefebvre.

L’une des plus vieilles industries de Montlignon est celle de la fabrication de briques, de tuiles et de poteries. Les briquetiers ont de sérieux différends avec les pépiniéristes, qui les accusent de corrompre leurs plantations par la fumée répandue lors de la cuisson des produits. Le conseil municipal, dans sa séance du 25 mai 1881, proteste même contre les entreprises Malet, Demouy et Clergé qui, depuis trois ans, causent des préjudices aux pépinières.

Les fabricants cherchent donc à préserver leur environnement. Ils construisent des fours annulaires fermés, à feu continu, contenant chacun 15 000 briques, avec cheminée de 30 m de hauteur, remplaçant la cuisson en tas. Les fumées nocives disparaissent permettant ainsi aux pépiniéristes de prospérer. La dernière briqueterie, celle de Maxime Lefebvre, cesse toute activité dans les années 197024.


La pépinière d’Anatole Monneau.

La famille Monneau compte plusieurs générations de pépiniéristes depuis le XVIIIe siècle, qui ont fait la renommée du village dans ce domaine. Les pépinières de Montlignon se développent surtout au XIXe siècle, grâce à Louis-Sulpice Varé. Paysagiste originaire de Saint-Martin-du-Tertre25, chargé par Napoléon III d’aménager le bois de Boulogne, Varé commande ses plantations à son ami et parent Anatole Monneau et aux autres pépiniéristes du village, qui fourniront notamment le Jardin des Plantes et celui du Luxembourg. La profession passe dans la commune de 27 pépiniéristes en 1865 à 36 en 1877. Les derniers pépiniéristes de la famille Monneau cessent leur activité en 199026.


Ils ont habité Montlignon.


Larive.

Jean Mauduit dit Larive (La Rochelle 1747 - Montlignon 1827), débute à la Comédie-Française le 3 décembre 1770, il en devient sociétaire en 1775 et, après quelques années passées à Bruxelles, retrouve le théâtre parisien jusqu’à la Révolution. Emprisonné en 1793, il est relaxé après le 9 Thermidor et joue sur la scène de Lyon dès 1796. Il devient ensuite membre correspondant de l’Institut, section des Beaux-arts, enseigne à partir de 1804 des cours de déclamation et en 1808, devient lecteur du roi Joseph à Naples. Il écrit en particulier Pyrame et Thisbé en 1784, Réflexion sur l’art théâtral en l’an IX et un Cours de déclamation, prononcé à l’Athénée de Paris en 181027. Il se retire définitivement à Montlignon en 1808, dont il devient maire, sous le Premier Empire, fonction qu’il conservera sous la Restauration, signe d’une certaine souplesse politique. Il meurt en 1827 et est inhumé dans le cimetière de Montlignon28.


Éluard

Eugène Grindel, dit Paul Éluard (1895-1952), né à Saint-Denis, vient souvent à Montlignon, visiter sa mère qui habite une grande maison près de la rue des Écoles, à Montlignon. Atteint de tuberculose, il se soigne à Davos (Suisse). Il y rencontre Helena Diakonova, qu’il épouse. Le poète engagé participe à la création du mouvement surréaliste, qu’il développe en partie dans une maison de son père à Saint-Brice-sous-Forêt (aujourd’hui en ruine), où il s’installe entre 1922 et 1924. Il y convie André Breton, Max Ernst, Robert Desnos, Dostoïewski, Aragon, Pulhan… Il s’installe ensuite jusqu’en 1932 à Eaubonne, dans une maison que Max Ernst décore (au 4 avenue Hennocque). Son œuvre s’organise autour des thèmes de l’amour, de la révolte, et du rêve. Il milite aussi au sein du parti communiste français, auquel il adhère. Son premier recueil, Le Devoir et l’Inquiétude, publié en 1917, est suivi d’une publication abondante, qui s’achève pour lui en 1951 avec Le phénix. Mort à Charenton-le-Pont en 1952, il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. En 1964, quatre recueils posthumes seront publiés, dont le dernier, Le Poète et son ombre29.


Mistinguett

Jeanne-Florentine Bourgeois (1875-1956), dont le pseudonyme est Mistinguett, est auréolée d’une célébrité qui perdure plus d’un demi-siècle après sa disparition. Née la célèbre actrice de music-hall débute sa carrière de chanteuse professionnelle en 1885, après avoir pris des cours de chant dès son plus jeune âge. Elle se produit dans divers cabarets, au théâtre et au cinéma puis, à partir de 1911 aux Folies-Bergère avec pour partenaire Maurice Chevalier. Débutera alors une longue histoire d’amour qui les unira pendant dix ans et dont témoigne la chanson Mon homme, énorme succès populaire qui fera d’elle une gloire nationale. À partir des années 1920, elle est une inoubliable meneuse de revues, une référence aujourd’hui encore pour tous les artistes de cabaret.

Mistinguett était une habituée de Montlignon, où résidait sa tante, qui exerçait la profession de matelassière, route de Montmorency. C’est pour se rapprocher d’elle qu’elle acheta une maison à Montlignon, qu’elle habita pendant plusieurs années et où elle donna naissance à un enfant naturel30. Le registre d’état civil du 8 juillet 1901, sous la plume de Léopold-Charles-Antoine Monneau, indique la naissance de Léopold-Marcel-Jean Bourgeois, fils de Jeanne-Florentine. Elle habite à ce moment-là le pavillon situé au 11, rue de Paris, à Montlignon. Les témoins sont Florentine de Brée, propriétaire, et Bernard Herbin, instituteur. Le père, Léopold de Lima, reconnaît l’enfant seulement le 27 mars 190331. Mistinguett meurt en 1956 et est inhumée à Enghien.


Gérard Ducoeur,

septembre 2009.

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Publié sur le site de Valmorency (Association pour la promotion de l’histoire et du patrimoine de la Vallée de Montmorency) : www.valmorency.fr

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1 Cf. « Le rôle social et économique des communautés religieuses dans la châtellenie de Montmorency ».

2 Depoin (J.), Recueil de chartes et documents de Saint-Martin-des-Champs, monastère parisien, t. I à V, 1912 à 1921, Paris. Et Collectif, Liber testamantorum Sancti Martini de Campis, SHSO, Picard, Paris, 1905.

3 Lebeuf (abbé J.), Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, Paris, t. 1, 1758, ré-éd. 1883, p. 650-652.

4 Mulon (M.), Noms de lieux d’Ile-de-France. Introduction à la toponymie, éd. Bonneton, Paris, 1977, p. 142 et 171.

5 Delbée (Mme Jean), Histoire de Montlignon, Paris, 1914, S.F. Imp., ré-éd. Le Livre d’histoire, 2004, p. 12-15.

6 Arch. nat., S 2085, n° 13. Métiger, localité disparue durant la guerre de Cent Ans, a laissé son nom à un écart de Montlignon et de Saint-Prix. Jusqu’en 1690, le Moulin de Métiger subsista. Cf. Delbée (Mme Jean), op. cit., p. 15-18. Cf. aussi : « Les points d’eau en vallée de Montmorency à travers l’histoire ».

7 Arch. nat., S 1996, C. 151. Delbée (Mme Jean), op. cit., p. 25.

8 Dupâquier (J.), (sous la dir.), Paroisses et Communes de France, Dictionnaire d’histoire administrative et démographique, Région Parisienne, éd. CNRS, Paris, 1974, p. 562.

9 Cf. « Les nourrices rurales d’enfants des « bourgeois » de Paris et de la région parisienne - Du berceau à la tombe ».

10 Buffévent (B. de), L’Économie dentellière en région parisienne au XVIIe siècle, SHAPVOV, Pontoise, 1984, les paroisses dentellières p. 58-59.

11 Cf. « Vignes et vignerons en vallée de Montmorency ».

12 Aubert (J.), Montlignon, in La grande histoire du Val d’Oise, éd. Edijac, Pontoise, 1987, p.118.

13 Guilhermy (F. de), Inscriptions et épitaphes de la France du Ve au XVIIIe siècle. Ancien diocèse de Paris, Paris, t. 2, 1875, in 4°, p. 268.

14 Lours (M.), Montlignon, Saint-André. in Églises du Val-d’Oise, Pays de France, Vallée de Montmorency, Dix siècles d’art sacré aux portes de Paris, SHAGPDF, 2008, p. 192-193.

Ducoeur (G.), Montlignon, in Le patrimoine des communes du Val d’Oise, Flohic, 1999, p. 751-752.

15 La varangue est une véranda typique de l’architecture créole de l’Île de La Réunion. Elle orne en général la face avant des cases de maîtres. Largement ouverte sur le jardin, elle permet une douce transition entre le jardin et l’intérieur du logis. Pour le château La Rive de Montlignon, une gravure du Cdt d’Huningue, propriétaire du Hameau Larive au XIXe siècle, montre cette varangue, avec 10 colonnes, courant sur le côté jardin et la pièce d’eau. Cf. Delbée (Mme Jean), op. cit., p. 59.

16 Voir note 2 supra.

17 Ducoeur (G.), op. cit., p. 753.

18 Les Bonhommes possédaient en outre le prieuré du Meynel, à Maffliers, don de Bouchard V de Montmorency en 1169 à l’ordre de Grandmont, ce prieuré sera l’une des nécropoles de la famille de Montmorency. Voir note 1 supra.

19 Ducoeur (G.), op.cit., p. 753.

20 Cf. : « Le château de La Chasse à Saint-Prix. Le Bouquet de la Vallée à Montlignon ».

21 Ducoeur (G.), op. cit., p. 754.

22 Bastard (J.), Delaplace (J.), Montlignon d’hier et d’aujourd’hui, Valhermeil, 2009, p. 165.

23 Ducoeur (G.), op. cit., p. 758.

24 Ducoeur (G.), op. cit., p. 754.

Cf. « Les carrières à plâtre, briquetiers et tuiliers en vallée de Montmorency ».

25 Il deviendra maire de la commune.

26 Ducoeur (G.), op.cit., p. 756.

Cf. « Les pépiniéristes en vallée de Montmorency ».

27 Ducoeur (G.), op. cit., p. 754.

Jean Mauduit Larive acquiert auparavant la Ferme de Saint-Prix en 1791, possédée de 1520 à 1778 par les Célestins de Paris. Il la fait raser et construit à sa place une grande propriété connue sous le nom de Château de la Ferme. Il existe toujours et est devenu une maison d’accueil appelée Massabielle.

28 Bastard (J.), Delaplace (J.), op. cit., p. 163-164.

29 Ducoeur (G.), op. cit., p. 756.

30 Bastard (J.), Delaplace (J.), op. cit., p. 164-165.

31 Ducoeur (G.), op. cit., p. 756.