AUGUSTE REY (1837-1915), maire de Saint-Prix et historien valmorencéen


Auguste-Cyrille Rey est né le 25 septembre 1837 à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), fils de Pierre Rey, juge de Paix et de Charlotte Prouvèze. Il fit d’excellentes études jusqu’à l’École Polytechnique, où il entra en 1857 et en sortit en 1859, avec le grade de lieutenant. Puis il étudia à l’École d’État-major, mais ne poursuivit pas dans la carrière militaire. Il fit ensuite des études de droit et fit une carrière d’avocat. Il fut maire de Saint-Prix de 1884 à 1893 et officier d’Académie1. Il se passionna pour l’histoire de sa commune, Saint-Prix, fit de nombreuses recherches dans les différents services d’archives. Il publia ensuite de nombreux ouvrages et articles pour l’histoire de son village et de son voisinage, Deuil, Eaubonne, Épinay, Franconville, Le Plessis-Bouchard, Margency, Montmorency, Saint-Leu, Sannois, Soisy-sous-Montmorency, Taverny, dans de nombreuses Sociétés savantes dont il était membre. Son ouvrage Les Cahiers de Saint-Prix et de la subdélégation d’Enghien en 1789, publié en 1892, chez H. Champion à Paris, sur les cahiers de doléances de son village, fut couronné par l’Académie française.

Il fut entre autres, membre correspondant des Antiquaires de France, membre de la Commission des Antiquités et des Arts de Seine-et-Oise, président de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, en 1908, et président de la Société historique et archéologique de Pontoise et du Vexin, auparavant2, il assura ensuite le poste de vice-président en 1910, date à laquelle il organisa, avec la Société de Pontoise, une visite à Saint-Prix, le 31 mars 1910, pour faire connaître à tous l’histoire et le patrimoine de son village, qu’il avait étudié en détail depuis plus de 30 ans (voir infra sa bibliographie).

Auguste Rey est décédé le 10 novembre 1915, à Paris, à l’âge de soixante-dix-huit ans.


Une œuvre monumentale

Son œuvre est importante tant pour l’histoire des personnages qui y ont vécu que du patrimoine de Saint-Prix, il publia environ vingt-quatre ouvrages et articles dans une série intitulée « Notes sur mon village », mais aussi pour l’histoire valmorencéenne, concernant en particulier Deuil, Eaubonne, Épinay, Franconville, Le Plessis-Bouchard, Margency, Montmorency, Saint-Leu, Sannois, Soisy-sous-Montmorency, Taverny. Il publia environ onze ouvrages et articles dans une série intitulée « Notes sur mon voisinage ». Il rédigea en outre un gros ouvrage technique sur la Théorie du Budget communal, en 1897, et enfin Derniers Souvenirs, un recueil de textes choisis, en 1915.

Voici l’hommage rendu à Auguste Rey par le Président de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, M. le marquis de Laborde, dans le Bulletin de 19163.

« L’an dernier a vu disparaître, à l’âge de soixante-dix-huit ans, M. Auguste Rey, qui appartenait à notre Société depuis sa fondation : il la présida en 1907 et témoigna toujours à ses travaux le plus sincère intérêt.

Élève de l’École polytechnique, puis de l’École d’État-major, il ne suivit pas la carrière militaire, l’ayant dès le début abandonnée pour se livrer à l’étude du Droit. C’est alors qu’il acquit la compétence toute particulière dont il fit preuve, m’a-t-on dit, dans la pratique des affaires. Excellent humaniste et très fin lettré, poète même, à ses heures, et très amoureux de l’histoire et de l’érudition, il se trouvait, par son mariage, fixé dans la vallée de Montmorency ; là, il eut pour voisins immédiats des amis qui lui étaient chers, et parmi ceux-ci les membres de la famille Pernolet. C’est ainsi que ses relations intimes avec MM. Arthur de Boislisle4 et Léopold Pannier5, l’amenèrent tout naturellement parmi nous.

En vous rappelant qu’il administrait la commune de Saint-Prix, n’est-ce pas faire revivre dans votre mémoire le charme des savantes études dont, sous ce titre : Notes sur mon village, il commença en 1879 la publication ? Il faut lire attentivement celle qu’il a éditée en 1881 : La fin de l’Ancien Régime à Saint-Prix, et les annotations qui la complètent, pour bien comprendre quelle sûreté d’information et quelle conscience de chercheur s’alliaient chez lui aux qualités du style le plus élégant. Dans le tome V de nos Mémoires (1878), il apporta sa contribution à l’enquête commencée sur l’état de l’instruction primaire avant 1789, en étudiant les registres poudreux de sa commune ; lesquels remontent à l’année 1668. La Société des Antiquaires le comptait parmi ses correspondants, et la Société Historique et Archéologique [de Pontoise et] du Vexin parmi ses membres. Il l’avait présidée avant de présider la nôtre. Il laisse derrière lui une belle et nombreuse famille, et un gendre, savant helléniste, M. Bernard Haussoulier, membre de l’Institut6. C’est à Paris qu’il s’est éteint pieusement, entouré des siens, le 10 novembre 1915 ».


« Notes sur mon village » de 1879 à 1915

- L’école et la population de Saint-Prix, depuis 1668, dans le Bulletin de la Société de l’histoire de Paris, t. à p., Paris, 1879, 26 p.

- La fin de l’Ancien Régime à Saint-Prix, I – La seigneurie, Paris, 1881, 64 p., 1 plan.

- Le naturaliste Bosc et les Girondins à Saint-Prix, Paris, 1882, 45 p.

- Le château de Leumont, d’après les mémoires inédits de J.-N. Dufort, introducteur des Ambassadeurs (1739-1765), chez H. Champion, Paris, 1884, 142 p., 1 plan.

- Le fief de Maubuisson et le château de La Terrasse à Saint-Prix, chez H. Champion, Paris, 1888, 92 p.

- Syndics et municipalités à la fin de l’Ancien Régime, chez H. Champion, Paris, 1891, 47 p.

- Les Cahiers de Saint-Prix et de la subdélégation d’Enghien en 1789, chez H. Champion, Paris, 1892, 354 p. (ouvrage couronné par l’Académie française).

- Boileau et Silvie, chez H. Champion, Paris, 1894, 35 p.

- Journal et impressions du maire et du curé de Saint-Prix pendant la guerre [de 1870], chez H. Champion, Paris, 1899, 281 p. Réédition le Livre d’histoire-Lorisse, 2005, préface de 37 p. et 282 p de texte.

- Le Naturaliste Bosc, un Girondin herborisant, dans la Revue de l’histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, Versailles, Paris, 1901, 70 p.

- Du changement de Tour en Saint-Prix et Du Nom de Saint-Prix, dans les Mémoires de la Soc. Hist. et Arch. de Pontoise et du Vexin, tome XXIV, 1902, t. à p. chez H. Champion, Paris, 1903, 27 p. Réédition le Livre d’histoire-Lorisse, 2005, 27 p.

- Sedaine à Saint-Prix, en 3 parties dans la Revue de l’histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, Versailles, Paris, 1904, respectivement 20 p., 32 p., 32p. Réédition le Livre d’histoire-Lorisse, 2005.

- La colère de La Fontaine contre Jean Choart, dans le Bulletin de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, tome XXXII, Paris, 1905, t. à p., 10 p.

- Un légataire de Villon, Nicolas de Louviers, communication, présentée le 11 mai 1904 à l’Hôtel de Ville de Pontoise dans Bulletin de la Conférence des sociétés savantes, littéraires et artistiques du département de Seine-et-Oise, 1904, p. 54-66 et t. à p., chez H. Champion, Paris, 1905, 16 p.

- Pierre de Rousseville et la conciergerie de Gouvieux, Libr. Anc. H. Champion, Paris, 1906, 15 p.

- La vieillesse de Sedaine, chez H. Champion, Paris, 1906, 114 p.

- Hommage à Dufort de Cheverny pour sa fête, dans le Bulletin de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, tome XXXIII, Paris, 1906, t. à p., 11 p., 1 pl.

- Villégiature de la famille Hugo à Saint-Prix, 1906, 31 p.

- Le Pèlerinage de Saint-Prix, chez H. Champion, Paris, 1908, 150 p.

- La fin de Jean de Porcher, Petit-neveu de Semblançay, dans Com. des Antiquités et des Arts du départ. de S.-et-O., vol. XXIX, Versailles, 1909, 25 p.

- Le mariage de Sedaine, dans la Revue de l’histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, Versailles, Paris, 1910, 15 p., 1 phototypie de Michel-Jean Sedaine (1719-1797).

- Boileau et Silvie, Mlle de Bertouville et les Poncher, chez H. Champion, Paris, 1912, 55 p.

- La famille Hugo dans la vallée de Montmorency, Paris, 1912, 64 p.

- Excursion à Saint-Prix le 31 mars 1910, par Auguste Rey, vice-président de la Soc. Hist. Pontoise et du Vexin, 1912, 19 p.

- Identification d’un château de La Chasse disputé entre Anglais et Armagnacs le 21 avril 1430, dans le Bulletin de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, tome XLI, Paris, 1914, t. à p., 1915,16 p.


« Notes sur mon voisinage » de 1903 à 1915

- Martial de Giac au château de Saint-Leu (1792-1794), dans les Mémoires de la Soc. Hist. et Arch. de Pontoise et du Vexin, tome XXV, Pontoise, 1903, t. à p. Impr. Lucien, 19 p.

- Le château de La Chevrette et Madame d’Épinay, Paris, Librairie Plon, 1904, 283 p.

- Épisode de la Fronde dans la vallée de Montmorency, dans les Mémoires de la Soc. Hist. et Arch. de Pontoise et du Vexin, tome XXVI, Pontoise, 1905, t. à p., chez H. Champion, Paris, 15 p.

- Le château d’Épinay-sur-Seine, chez H. Champion, Paris, 1906, 26 p.

- Bouchart et Guillaume du Ru, dans le Bulletin de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, tome XXXIV, Paris, 1907, t. à p., 16 p.

- Discours prononcé à l’A.G. de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, le 12 mai 1908, par M. Auguste Rey, président, t. à p., 43 p. comprenant l’article suivant : Les Deux châteaux de Montmorency, dans le Bulletin, tome XXXV, Paris, 1908, p. 139-160.

- Jean-Jacques Rousseau dans la vallée de Montmorency, Paris, Librairie Plon, 1909, 294 p., 2 phototypies et 1 carte.

- Le château de La Briche et la belle Gabrielle, dans les Mémoires de la Soc. Hist. et Arch. de Pontoise et du Vexin, tome XXX, Pontoise, 1910, t. à p., chez H. Champion, Paris, 19 p., 1 gravure.

- Mademoiselle du Vigean et le Grand Condé, lecture faite à l’A.G. de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, le 10 mai 1910, par Auguste Rey, ancien président, t. à p., 19 p., extrait du tome XXXVII, Paris, 1910.

- Jacques Bachot et le tombeau des Poncher, extrait des Mémoires de la Société nationale des Antiquaires de France, tome LXX, Paris, 1911, in-8°, 36 p., p. 231-264.

- Le château de La Barre à Deuil, dans la Revue de l’histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, Versailles, Paris, 1912, 80 p., 1 plan.





Ouvrages du même auteur

- Théorie du Budget communal, suivie de la critique du projet de loi présenté par M. L. Barthou sur l’organisation communale, par Auguste Rey, ancien élève de l’École Polytechnique, ancien Maire, Paris, A. Pedone éd.,1897, 384 p.

- Derniers Souvenirs, par Auguste Rey, ancien élève de l’École Polytechnique, ancien maire de Saint-Prix, Chalon-sur-Saône, E. Bertrand imprimeur-éd., 1915, s. p., recueil de XXV textes choisis.


Auguste Rey reste pour nous, encore aujourd’hui, un historien de grande valeur. Il a laissé une œuvre importante de qualité et de précision, avec la publication de l’ensemble de ses ouvrages et articles sur l’histoire de Saint-Prix et de la vallée de Montmorency et sur les personnages qui, jadis, ont animé cette même Vallée. Lorsque nous avons préparé un nouvel ouvrage sur l’histoire de Saint-Prix, en 19827, la piste était déjà toute tracée. Mais nous avons développé, à partir de cette piste, une recherche de documents d’archives qu’Auguste Rey n’avait sans doute pas eu le temps ou la facilité de compulser. Cependant, le fond restait toujours le même. Nous avons pu l’augmenter principalement par l’étude des résultats des fouilles archéologiques que nous avions pu mener sur l’église Saint-Germain8 et les deux prieurés9 bénédictin (prieuré Noir) et de Saint-Victor de Paris (prieuré Blanc ou anciennement du Bois Saint-Père), ainsi que sur le presbytère de Saint-Prix10. De même, nous avons développé l’étude des fiefs laïcs11 et ecclésiastiques12, nombreux sur cette paroisse, puisqu’ils sont au nombre de quatorze, actuellement recensés, par l’étude des documents des archives nationales et départementales. Néanmoins, le fondement historique, réalisé par les recherches menées par Auguste Rey, à un siècle d’intervalle, demeurait le même.

En parcourant tous ses textes, on a du mal, par contre, à saisir quelques moments de sa vie. Ainsi, son lieu de vie ne se laisse découvrir que dans son Excursion à Saint-Prix du 31 mars 1910, lorsqu’il dit : « Je ne fais qu’une brève allusion à la visite que mes [20] compagnons accordèrent à un petit musée d’iconographie locale installé en face de l’église »13 . Il était en effet le propriétaire du Prieuré Blanc, situé effectivement en face de l’église Saint-Germain, succédant ainsi à M. de Saint-André, à M. Morize, maire de Saint-Prix de 1821 à 1830, à Pierre-Louis Ginguéné14, qui l’avait acquis en 1799, et à un certain Aubisse, qui avait acheté l’ancienne grange de la dîme, comme bien national, le 4 mai 179115.

Il ne nous parle pas de son épouse, ni de sa fille, Caroline Rey, qui devait épouser Bernard Haussoulier, savant helléniste, membre de l’Institut16. Il était, en outre, cousin avec Albert Maignan, artiste-peintre de Saint-Prix17, mais aussi sans doute avec l’explorateur Louis Delaporte qui après avoir réalisé la première mission française à Angkor et sur le Mékong deviendra, en 1889, conservateur du Musée Indochinois18.

Albert Maignan nous a en effet laissé une charmante petite gravure, d’une jeune fille (Silvie19 ?), assise sur un coin du clocher de l’église Saint-Germain, un bouquet de fleurs portant les armes de Saint-Prix, dans l’angle gauche, avec un phylactère portant les noms des ancien fiefs, le nom ancien « Turnum », et moderne « Saint-Prix », où l’on aperçoit le presbytère en contrebas, gravure qu’il a offerte à son cousin historien, Auguste Rey20 pour illustrer son ouvrage : « La fin de l’Ancien Régime à Saint-Prix », en 188121. De même il lui a offert une aquarelle de la « Place de La Croix », où l’on peut apercevoir la grande maison22 du maire de l’époque, Hector Carlin,23 qu’il loua à Victor Hugo, en 1840-184224, pour illustrer également son ouvrage : « La famille Hugo dans la vallée de Montmorency », en 191225.


Gérard Ducoeur,

février 2010.



Publié sur le site de Valmorency (Association pour la promotion de l’histoire et du patrimoine de la Vallée de Montmorency) : www.valmorency.fr

Tous droits d’auteur réservés. Reproduction soumise à autorisation avec citation de la source (contact : contact@valmorency.fr).


1 Auguste Rey, in Dictionnaire Biographique de Seine et Oise, éd. Henri Jouve, Paris, 1893, n. p.

2 Le président de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, Laborde écrivait, en 1916 : « Il l’avait présidée avant de présider la nôtre ». Le discours d’Auguste Rey à cette Société de Paris date du 12 mai 1908 (Cf. bibliographie).

3 Laborde (marquis de), Notices Nécrologiques, in Bulletin de la Société de l’histoire de Paris et de l’Île-de-France, 43e année, chez É. Champion, Paris, 1916, p. 18-19.

4 Boislisle (Arthur de), historien (Beauvais 1835 - Paris 1908). Ses principaux ouvrages sont : Histoire de la maison de Nicolay (1873), où il fait l’histoire de la Chambre des comptes et qui reçu le prix Gobert, et sa monumentale édition des Mémoires de Saint-Simon. Membre libre de l’Institut (1884).

5 Pannier (Léopold-Charles-Auguste), historien (1842-1875). Ses principaux ouvrages sont : La noble maison de Saint-Ouen [-sur-Seine], la Villa Clippiacum et l’Ordre de l’Étoile, Paris, Franck, 1872, in-8°, VI, 342 p., puis Les joyaux du duc de Guyenne. Recherches sur les goûts artistiques et la vie privée du Dauphin Louis, fils de Charles VI, Paris, Didier, 1874, in-8°, 72 p., extrait de la Revue Archéologique, et enfin Le Débat des hérauts d’armes de France et d’Angleterre, suivi de The debate between the heralds of England and France, par John Coke, éd. achevée par Paul Meyer, Paris, Firmin Didot, 1877, XLIV, 217 p., publié après sa mort par la Société des anciens textes français.

6 Haussoulier (Bernard), érudit français (Paris 1853 - Saint-Prix 1926). Professeur à l’École des Hautes Études, il fit des fouilles à Delphes et à Milet. Il est l’auteur de : la vie municipale en Attique (1884), Études sur l’histoire de Milet et du Didymeion (1902).

Cf. notre article « Bernard Haussoulier (1853-1926), savant helléniste à Saint-Prix ».

7 Balland (R.), Donzelle (G.), Ducoeur (G.), Poupon (C.), Renaux (D.), Histoire de Saint-Prix, éd. AREM, 1982, 280 p.

8 Cf. notre article « L’église Saint-Germain et le pèlerinage à saint Prix – Le presbytère et la fontaine de Saint-Prix ».

9 Cf. notre article « Les prieurés des abbayes de Saint-Martin de Pontoise et de Saint-Victor de Paris à Saint-Prix ».

10 Voir supra notes 8 et 9.

11 Cf. notre article  « Histoire générale de Saint-Prix ».

12 Cf. notre article « Le rôle social et économique des communautés ecclésiastiques dans la châtellenie de Montmorency ».

13 Excursion à Saint-Prix le 31 mars 1910, par Auguste Rey, vice-président de la Société Historique de Pontoise et du Vexin, 1912, p. 14.

14 Cité par Auguste Rey, in idem, p. 11. Ginguené (Pierre-Louis), littérateur français (Rennes 1748 - Paris 1816).

Cf. notre article « Pierre-Louis Ginguené (1748-1816), homme de lettres à Saint-Prix ».

15 Rey (A.), Le Pèlerinage de Saint-Prix, Paris, chez H. Champion, 1908, 150 p., en part. p. 63.

16 Cf. notre article « Bernard Haussoulier (1853-1926), un savant helléniste à Saint-Prix ».

17 Cf. notre article « Les artistes-peintres de Saint-Prix au XIXe siècle, Charles-Philippe Larivière (1798-1876) et Albert-Pierre Maignan (1845-1908) ».

18 Cf. notre article  « L’explorateur Louis Delaporte (1842-1925), à Saint-Prix ».

19 Cf. Rey (A.), Boileau et Silvie. Mme de Bertouville et les Poncher, Paris, chez Champion, 1912, 55 p. Épigramme de Boileau à la « Belle Philis… », p. 5.

20 Cf. nos articles « Les historiens de la vallée de Montmorency. L’abbé J. Lebeuf, Charles Lefeuve, Auguste Rey, André Vaquier ».

21 Rey (A.), La fin de l’Ancien Régime à Saint-Prix, Paris, 1881, 63 p., 1 pl. La gravure est en frontispice de l’ouvrage.

22 Cette maison fut construite par Mlle Rhim, danseuse à l’Opéra ; elle eu l’honneur d’être présentée à Louis XV par Lebel. Elle vint finir ses jours à Saint-Prix.

23 Hector Carlin (1809-1885), fut maire de Saint-Prix de 1846 à 1884, soit pendant 38 ans. Cf. Rey (A.), Journal et impressions du Maire et du Curé de Saint-Prix pendant la guerre [de 1870], Paris, Librairie chez Champion, 1899, 281 p.

24 Cf. notre article « Victor Hugo à Saint-Prix ».

25 Rey (A.), La famille Hugo dans la vallée de Montmorency, Paris, 1912, 64 p. L’aquarelle est entre les pages 30-31, avec légende « Maison habitée par Victor Hugo à Saint-Prix en 1842 ».Elle est signée d’Albert Maignan et datée du 15 août 1880, avec l’annotation « à mon cousin A. Rey, le chroniqueur de Saint-Prix, souvenir affectueux ».