LE MOULIN DE SANNOIS


gravure de Claude Chatillon, vue du bourg d'Argenteuil,  1610, où l'on voit en (G) l'ancien chemin de Pontoise, en (H) le château du Mail et en (K) le moulin de Sannois


La colline du Mont-Rouillet et la toponymie du lieu-dit

La colline du Montrouillet fait partie de la butte témoin de Cormeilles-en-Parisis, au-dessus des formations gypseuses, une épaisse couche de sables de Fontainebleau la couronne. Sur ce sol sablonneux se trouve le sommet de la butte de Sannois à une altitude de 162 m NGF. C’est là que s’élève le moulin, dans une rue calme, bordée d’un petit bois : elle s’appelle la rue des Moulins.

L’origine du toponyme, comme très souvent, est incertaine. Si l’on peut d’abord penser à un patronyme sannoisien « Trouillet », celui-ci n’apparaît qu’au XIXe siècle, alors que le lieu-dit « Trouillet » est attesté sur les registres paroissiaux dès le XVIIe siècle, et sur les cartes, sous la forme « Mont-Trouillet », dès le XVIIIe siècle. Par contre le mot trouillet désigne en langage populaire le mélilot officinal1, plante qui ressemble à la fois aux trèfles et à la luzerne.

Une seconde hypothèse est celle de la présence d’un petit monastère2 : Monasteriolum, en bas-latin, d’époque latino-romane, que l’on retrouve dans Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ou dans Montreuil-sur-Epte (Val d’Oise).

Seule, la présence d’une communauté du Temple de Paris au Château du Mail est attestée3, non loin de là. Cependant, il ne faut pas oublier la présence, proche, de la fontaine Saint-Flaive4, objet d’une grande ferveur de la part des habitants d’Ermont à leur saint patron, et de ceux des communes voisines surtout à la période des Rogations, ces processions étant régulièrement pratiquées au début du XVIIe siècle. De même, se dresse un ermitage, avec chapelle et bâtiments (au lieu-dit l’Ermitage, emplacement actuel des Orphelins d’Auteuil), où a vécu, selon la tradition, Séraphin de la Noue venant, lui-même, de l’ermitage du Mont-Valérien. Il s’installe en ce lieu en 1616, l’évêque de Paris lui ayant donné la permission de célébrer la messe, en ce lieu, à partir du 7 octobre 1617 et il y reste jusqu’à la donation du petit domaine à un laïc en 16335.

Deux étymologies se présentent donc à nous, toutes les deux vraisemblables, pour expliquer l’origine du nom de la butte de Sannois portant le moulin. L’une est de source populaire : trouillet. L’autre remonte à une forme savante :  Montrouillet6.


Historique des moulins de Sannois

Deux moulins parmi les plus anciens sont attestés :

- Le premier est situé dans l’important domaine (153 arpents, soit 51 ha) du château du Mail, appartenant à l’origine au Temple de Paris et transmis aux Hospitaliers au début du XIVe siècle. Nous le retrouvons en particulier dans un bail de 1471 du grand-prieur de la province de France des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, Bertrand de Cluys : « Octroyons et baillons une place où soulait avoir moulin à vent ou il y a encore debout une partie de la tour du dit moulin7 ». Ce moulin était déjà en ruine au XVe siècle comme l’atteste le « marché pour faire le moulin du château du Mail », du 15 novembre 1477, publié par André Vaquier8.  Il sera de nouveau en ruine en 15329.

- Le second se trouve au lieu-dit Les Conches. Il est mentionné sur un acte du XVIe siècle10.

De nombreux documents d’archives du XVIIe siècle attestent bien la présence d’un moulin au lieu-dit Montrouillet, en donnant les noms de certains meuniers : Nicolas Legrand (1625), Fiacre Batonnier (1691). À proximité, une ferme est tenue par Charles Therigny (1655).

Sur la gravure de Claude Chastillon, représentant le bourg d’Argenteuil, depuis la Seine, en 1610, figurent les ruines du château du Mail (en H), et si l’on observe bien, il n’y a qu’un seul moulin (en K) sur la butte de Sannois, à l’est de l’ « ancien chemin de Pontoise » (en G), rue de la Cavée et avenue du Maréchal Joffre actuelles, sur Argenteuil, et rue de l’Ermitage, sur Sannois11.

Un seul plan, conservé au Musée Condé de Chantilly, le Plan de la duché de Montmorancy, dessiné par N. Lallement, vers 1670, pour le duc François de Montmorency, localise un moulin à l’est du bois des Monfrat (au-delà du chemin de l’Ermitage) et au nord des ruines du « château de May ». Ce positionnement semble confirmer qu’il n’existe à l’époque qu’un seul moulin sur le Montrouillet (mais le nom du lieu-dit n’apparaît pas sur cette carte, ni sur la gravure de 1610), et s’il s’agit bien de ce même moulin12.

Au XVIIIe siècle, les cartes de Cassini (1744) et de Trudaine (entre 1740 et 1780), montrent la présence d’un moulin au sommet du Montrouillet. L’autre moulin, un peu plus à l’ouest, et en ruines, est celui du château du Mail, ou Tour du Mail. Un peu à l’est du moulin, figure une ferme (bâtiment assez vaste sur la carte de Trudaine).

D’autres plans de la même époque, comme le plan d’Intendance (1785), sont plus précis. Deux moulins y sont figurés maintenant, côte à côte au sommet de la butte. Il en est de même pour le plan de la seigneurie de Sannois, levé pour Joseph Duruey, dernier seigneur de Sannois, en 1787. Ces deux moulins sont d’ailleurs les seuls sur tout le terroir13.

L’histoire du moulin se précise. Seul le moulin le plus à l’ouest actuellement conservé, date du XVIIIe siècle. Plusieurs noms des propriétaires à cette époque sont connus. Selon un acte de 1775, Jean Boulesse devient, à cette date, propriétaire d’un moulin, sur la « montagne » de Sannois. Or, au début de 1776, le sieur Barthélémy, déjà propriétaire de la moitié du « moulin de Sannois construit en 160114 » a voulu acquérir l’autre moitié dudit moulin.

En conséquence, c’est bien du bâtiment récemment élevé que Jean Boulesse se rend acquéreur, en 1775. À cette date, en effet, il n’aurait pu acheter le plus ancien des moulins de Trouillet, le sieur Barthélémy étant déjà propriétaire d’une partie de cet édifice.

Au XVIIIe siècle, coexistent donc trois moulins sur le Mont Trouillet : le premier édifié en 1625 que l’on appelle le « vieux moulin » ou le « moulin du docteur Roux15 », sera démoli en 1927. Le second, construit en 1790, brûla à la fin du XIXe siècle. La construction du moulin actuel remonte sans doute à 1759-1760. Bâti par François Roger, vigneron à Franconville, il sera utilisé, comme nous allons le voir, jusqu’en 1866.

Toutes ces mentions dans les archives prouvent que, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, la culture du blé à Sannois, s’est beaucoup développée : la présence d’un second meunier est devenue nécessaire. Bientôt même, c’est un troisième moulin qu’il faut construire, pendant la période révolutionnaire. Louis-Antoine Vieubled, déjà meunier des deux moulins de la montagne de Sannois en fait la demande à Joseph Duruey et aux habitants de la paroisse le 20 décembre 1790, et obtient facilement gain de cause.

Pendant une grande partie du XIXe siècle, la famille Vieubled continua à exercer, au Montrouillet, l’activité de meuniers16 ; mais à partir de 1851, Louis-Barthélémy-Honoré Vieubled devient cultivateur, et en 1861, selon la liste nominative de recensement, seul demeure en cet endroit, un meunier déjà établi en 1856 : Pierre David17.

Lors du recensement de 1866, aucun meunier n’est mentionné. En effet, un propriétaire, Jules Heudel, a acquis depuis quatre ans, le moulin actuel et plusieurs friches. Mais la même année, se trouve maintenant une « construction neuve » sur la matrice d’impôts.

En 1872, Henri Forfert, son beau-frère, qui vivait avec lui, dès son arrivée à Sannois, est maintenant devenu restaurateur. En 1901, Jules Heudel, fils et homonyme de l’ancien propriétaire, après avoir été cultivateur, exerce maintenant celle de restaurateur.

À la Belle Époque, c’est le développement des guinguettes à Sannois. La colline de Mont-Rouillet, avec ses trois moulins, et ses bois tout proches, représente un centre d’excursions très apprécié dès la fin de la guerre de 1870. Plusieurs établissements commerciaux ont été construits à l’intention des touristes. À la belle saison, les Parisiens viennent le dimanche à Sannois, les uns en empruntant le train, les autres en vélo. Les habitants de la localité gravissent à pied la colline, qui offre à tous un havre de paix, dans un cadre champêtre et gai.

Chez le père la Galette, V. Dhondt, les promeneurs peuvent déguster la fameuse galette et boire du picolo. Puis ils dansent joyeusement près des bosquets de verdure18.

En 1921, le Docteur Roux acquiert plusieurs terrains au sommet de la colline de Sannois, une salle de bal, une maison, ainsi que deux moulins. Dès 1922, il reçoit de Louis Moreaux, maire de Sannois, une lettre l’informant que le coteau du Mont-Rouillet est proposé au classement « parmi les sites et monuments naturels de caractère artistique ». Certes, le nouveau propriétaire se montre soucieux, dans sa réponse, de ne pas altérer le paysage, mais il refuse de souscrire un engagement plus précis, car il entend rester libre des biens qu’il a acquis.

En 1924, le Docteur Roux décide de vendre la plus grande partie de ses propriétés du Mont-Rouillet. Il ne conserve qu’un petit terrain de 500 m2. Beaucoup de Sannoisiens s’inquiètent du sort des deux moulins, qui tombent de plus en plus en ruines. En 1925, le Docteur Roux obtient le permis de construire une maison sur le terrain qu’il a gardé, rue des Moulins. La démolition de l’un de ces bâtiments (le vieux moulin datant de 1625, peint par Utrillo), en 1926, par le nouveau propriétaire, est regrettée dans la commune19.

En 1938, la municipalité de Sannois signe un accord avec G. Dhondt : un échange de terrains permet à la ville de devenir propriétaire du moulin, avant de procéder aux travaux de réfection que nécessitait l’état du bâtiment. G. Dhondt continuera à faire exploiter le restaurant jusqu’en 1947. Puis, l’ancienne guinguette, acquise successivement par plusieurs propriétaires, est achetée par l’Institut Pasteur20, qui ne conservera pas longtemps cet immeuble et le vend à la commune de Sannois, en 1978.

Le 12 mai 1975, le bâtiment du moulin est inscrit à l’Inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Le moulin est alors restauré en 1976. Il se trouve en parfait état de marche grâce à l’énergique et passionnée ténacité de messieurs Heems, Bourreau et Duché21. Les travaux menés tout au long de l’année 1976, sont réalisés par d’éminents spécialistes, M. Gailly, architecte des Monuments Historiques et M. Girard, charpentier22.

Malgré un entretien régulier, le moulin a souffert de la tempête de 1999, au cours de laquelle les ailes et le rouet ont été brisés.

Il sera de nouveau restauré en 2007-2008, par des spécialistes charpentiers belges, après plus de vingt ans de démonstrations de son fonctionnement avec son mécanisme remontant à 1760, auprès d’un public toujours plus nombreux et intéressé par cette ancienne activité de la meunerie parisienne.

De nouveau, en 2009, des visites, avec démonstration du fonctionnement suivant les conditions météorologiques, ont lieu à l’occasion d’animations spécifiques comme la Culture en fête (en mai), la Journée des Moulins (en juin), les Journées européennes du Patrimoine (en septembre) et à l’occasion de la Fête des vendanges (en octobre).


Technique du moulin

Il existe deux grandes catégories de moulins à vent : le moulin du type « moulin tour » et celui dit « à pivot » appelé aussi « chandelier ».

Le moulin de Sannois fait partie de cette seconde catégorie. Il est même le plus important de France, par sa taille. La poutre centrale qui sert de pivot atteint une hauteur de six mètres. Elle est d’un seul tenant, taillée dans un bois de chêne vieux de cinq cents ans. L’ensemble de la cage sur son piédestal pèse trente-six tonnes. L’édifice réalisé tout en bois repose sur quatre dés en maçonnerie. Ses ailes mesurent vingt-deux mètres d’envergure23.


L’extérieur

La cage du bâtiment, réalisée tout en bois, repose sur un socle en maçonnerie, servant de support à l’édifice. Pour la cage, toutes les parties neuves ont été faites à partir de chênes âgés de deux-cents ans. Quant au bardeau de châtaignier qui constitue la couverture du moulin, il a été fendu à la main, pour mieux résister aux intempéries.

Pour accéder à l’intérieur du moulin, il faut emprunter un escalier extérieur. Il comporte une queue de 13 mètres : il s’agit d’une longue pièce de bois qu’utilisaient le meunier et ses aides pour orienter la cage dans le sens du vent. Parfois, ils se servaient d’un treuil, ou bien ils attelaient des chevaux à la queue du moulin.


L’intérieur

Au sommet de l’escalier, le visiteur pénètre dans la cage dont la partie centrale est occupée par le pivot ou bourdon. Cette pièce de bois date de cinq cents ans (c. 1650). Sa hauteur est de six mètres.

Une fois dans la « chambre du meunier », on peut admirer le grand coffre où sont placées les deux meules : l’une fixe (gisante), l’autre mobile (courante). Elles écrasent le grain pour le réduire en farine. La source d’énergie provient du pignon conique, fixé sur l’arbre des meules, qu’entraîne le rouet (grande roue dentée), monté lui-même sur l’arbre de couche où sont fixées les ailes, munies de voiles, entraînées par la force potentielle du vent.

Le rouet, pièce maîtresse du mécanisme, doit pouvoir résister à l’usure. C’est pour cette raison que ses dents (alluchons) sont réalisées en cormier (bois très dur). Le meunier devait cependant lubrifier ces engrenages à la graisse, pour assurer leur longévité.

Le système de freinage, adapté au rouet, est composé d’un ruban métallique et de patins en bois. Un système ingénieux, appelé le « monte-sacs », était également mû par l’intermédiaire du rouet. Il facilitait le travail du meunier, qui devait principalement surveiller ses meules.

Les artisans de jadis étaient très ingénieux, ils ont su transformer la force du vent, pour la mettre au service de l’homme, en améliorant la vie quotidienne des paysans, et en développant la production agricole24.

Denise Bobard-Paulard,

avec des contributions de Gérard Ducoeur, mai 2009.


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Publié sur le site de Valmorency (Association pour la promotion de l’histoire et du patrimoine de la Vallée de Montmorency) : www.valmorency.fr

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1 Lachiver (M.), Dictionnaire du monde rural. Les mots du passé, Fayard, 1997.

2 Mulon (M.), Noms de lieux d’Ile-de-France. Introduction à la toponymie, Bonneton, 1997, p. 10 et 101.

3 Vaquier (A.), Ermont des origines à la Révolution française, SHAAP VOV, 1965, p. 97-100.

4 Cf. notre article « La fontaine saint Flaive et l’Ermitage à Sannois - Les reliques de saint Flaive à Ermont ».

5 Vaquier (A.), op. cit. , p. 100 -104.

6 Paulard (D.), Le moulin de Sannois, monument historique, site classé, Ville de Sannois, 1987, p. 5-7.

7 AN S 5088, liasse 177. Cf. notre article « La présence des Templiers en vallée de Montmorency - L’ancienne commanderie du château du Mail à Sannois ».

8 Vaquier (A.), op. cit., pièce justificative n° 10, p. 206.

9 Delaplace (J.), Les moulins de Sannois in Vivre en Val d’Oise, n° 2, juin-juillet 1990, p. 44-53, p. 45.

10 Arch. mun. Sannois.

11 Dupaquier (J.) et al. Histoire d’Argenteuil, des origines à 1800, Bull. SHAAP-Vieil Argenteuil, n° 27, 1983, p. 30-31.

12 Arch. Musée Condé de Chantilly, Terres de Bourgogne, Berry Qua, armoire 81 n° 1597.

13 Delaplace (J.), Sannois sous la Révolution, Valhermeil, 1989, 80 p., plans p. 18-36- 44-75.

14 Arch. Musée Condé de Chantilly, BA 40, Sannois, pièces diverses.

15 Voir infra notes : 18 et 19.

16 Le Roy (N.), Collet (D.), Les Vieubled ou sept générations de meuniers in catalogue Mémoire de l’eau…La roue et la meule, CGVO, 1991, 75 p., p. 34-35.

17 Paulard (D.), op. cit., p. 13-19.

18 Cancelier (A.), Paulard (D.), Sannois hier et aujourd’hui, Valhermeil, 1993, p. 57.

19 Cf. notre article  « Histoire générale de Sannois – Le docteur Roux, le savant ». Les Sannoisiens se sont alors déchaînés sur le nouveau propriétaire dans un journal « Aurore Sannoisienne ». Le style pastichait le texte de Zola : « J’accuse… ! », en janvier 1898, dirigé par Clémenceau.

20 Le docteur Roux a légué sa maison, 20 rue des Moulins, toute proche de cet immeuble, à l’Institut Pasteur qui est entré en possession de cet héritage en 1933.

21 Cancelier (A.), Paulard (D.), op. cit. p. 162.

22 Paulard (D.), op. cit. p. 9.

23 La description et les dimensions qui sont données ici sont celles de l’état du moulin en 1987, après sa restauration de 1976.

24 Paulard (D.), op. cit. p. 9-11.