LE CHÂTEAU DE LA CHASSE À SAINT-PRIX


L’AUBERGE DU BOUQUET DE LA VALLÉE À MONTLIGNON


Situation du château de La Chasse

Cet édifice ne se trouve pas entièrement sur le territoire de Montlignon, mais aussi en partie sur celui de Saint-Prix1. Georges Cain écrivait au début du XXe siècle2 :

« À trois kilomètres de Montlignon, la grande route de Paris à Chantilly passe devant une coquette auberge « au Bouquet de la Vallée », joliment campée au bord du chemin. À quelque trois cents mètres, une ferme où picorent les poules, où s’ébrouent les canards, apparaît joyeuse et claire entre deux tours noires, massives, rébarbatives, d’autant plus trapues qu’elles furent jadis démantelées et sectionnées en biais. Cette ruine s’appelle le château de la Chasse … . »


Il décrit la beauté du lieu et la noblesse des arbres qui l’entourent. Or la limite de Montlignon se trouve sur la chaussée de l’étang. De cet endroit, on a une très belle vue sur le château médiéval. Par contre, le ruisseau3 qui sort de la pièce d’eau se trouve, avec les berges, sur Montlignon. Depuis la création de la route GC 38, l’endroit est desservi par le chemin du Château de la Chasse, qui fut souvent clos par les propriétaires de ce domaine, ce qui provoqua plusieurs procès. Heureusement, il est devenu accessible aux promeneurs. Aussi est-il considéré comme l’un des buts de promenade de Montlignon. Possession de la famille des Montmorency, puis des Condé, son histoire n’est connue que par bribes. Il existait déjà au XIIe siècle4. Occupé par les Anglais5, il vit le passage de rois tel François Ier 6. Rendez-vous de chasse, il a bien failli être à l’affiche d’un lotissement. Aujourd’hui protégé7, sa fréquentation est chaque jour plus importante.


Description et architecture du château




La forêt de Montmorency, qui coiffe la principale butte séparant la plaine de France de la vallée de la Seine, est creusée d’ouest en est de deux vallons qui apparaissent encore aujourd’hui très isolés. Le principal abrite, sur la commune de Saint-Prix, un petit manoir fortifié bien peu connu et dénommé La Chasse8. Il se trouve aujourd’hui encadré par deux étangs artificiels. On ne peut imaginer dans une telle position écartée qu’une fortification ait été nécessaire. Par contre, au milieu d’une forêt qui fut giboyeuse et avec un tel nom, on peut admettre qu’il s’agisse là d’un pavillon de chasse ayant pu servir de relais au cours des longues journées où les seigneurs de Montmorency forçaient le cerf9.

Cette modeste construction mérite néanmoins une place parmi la revue des châteaux forts d’Ile-de-France, car elle se présente comme une réduction de l’un deux, une miniature de château à quatre tours rondes d’angles et un corps de logis reliant deux d’entre elles. Bien sûr, la maison d’habitation qui subsiste de nos jours a été très modernisée, essentiellement sur sa façade sud-ouest, qui s’ouvre sur une courette intérieure. Mais à y regarder de près, il n’est pas que les tours qui donnent à cet édifice son aspect médiéval : archères et fenêtres géminées en arc brisé percent régulièrement les murs des tours et courtines.

L’ensemble de la construction s’inscrit dans un carré de 20 m de côté. Les quatre tours saillent d’environ 4 m sur la ligne des courtines qui forment un carré de 12 m, ouvert aujourd’hui du côté sud-ouest par l’aménagement du logis quadrangulaire avec courette et grille de clôture. L’espace entre les tours est de 7 m : les côtés nord-ouest et sud-est constituent les pignons du logis prolongés jusqu’aux tours ouest et sud par un mur bas. Seule la face nord-est conserve le maximum de hauteur, soit une dizaine de mètres, égale à la plus haute partie des tours.

Ces tours ont été dérasées en « coup de sabre », c’est-à-dire que leur ancienne toiture, sans doute en poivrière10, a été remplacée par un toit à une seule pente d’environ 45 degrés, gouttant vers l’extérieur et aéré par une petite lucarne centrale11. Cette modification altère considérablement l’aspect général de l’édifice, dont la masse est devenue ainsi pyramidale, alors que sans doute les tours d’angles devaient commander les courtines.

L’appareil de l’ensemble est similaire aux tours et aux courtines, fait de moellons de grès de taille très irrégulière, bien que généralement assisés avec des joints grossiers et des pierres de calage. Cet appareil d’aspect peu soigné est néanmoins très robuste. Les encadrements des archères et des baies géminées sont en pierre de taille. Les maçonneries ont été de plus repercées à la Renaissance pour éclairer l’habitat par des fenêtres rectangulaires à meneaux. Les murs sont épais de 1,20 m.

Une disposition curieuse se remarque sur les tours : elles sont toutes nanties d’une sorte d’arête verticale sur leur face extérieure en un point qui correspond au passage des diagonales du carré de l’ensemble de l’édifice. Cette arête, comparable dans une moindre proportion à celle des tours en éperons, est formée à chaque assise par un léger déboitement biais des pierres de parement. Une telle disposition ne connaît pas de comparaison et reste inexpliquée, car elle ne peut renforcer en rien la solidité du mur et le relief inusité ainsi créé est tellement modeste qu’il peut passer inaperçu : il ne peut même donc guère avoir de rôle dissuasif.

Les percées anciennes sont intéressantes à examiner. Elles sont de deux sortes : archères et baies géminées. Les archères encadrées, nous l’avons dit, de pierre de taille de grosseur très supérieure à l’appareil environnant, ont 1,20 m de haut et leur fente externe aujourd’hui bouchée est mince. Ainsi sont-elles très comparables à celles des fortifications du XIIIe siècle. Apparemment absentes des murs-courtines, elles sont concentrées dans les tours, à raison de quatre pour chacune, régulièrement espacées et toutes au même niveau, soit 5- 6 mètres du sol. Il se peut que d’autres aient existé plus haut, dans les parties disparues par le dérasement du haut des tours.

Les baies géminées, toutes comblées maintenant, se trouvent à raison de deux de direction opposée dans chacune des tours nord et est, de deux dans le mur reliant ces deux mêmes tours et d’une sur chaque pignon du logis, soit les faces nord-ouest et sud-est. On n’en relève aucune trace sur les deux autres tours.

Elles sont toutes à même hauteur, leur appui se trouvant à environ 6 mètres du sol, c’est-à-dire légèrement plus haut que les archères. Encadrées, comme ces dernières, de pierre de taille, elles ont leur sommet en forme d’arc brisé chanfreiné se dessinant sur un tympan nu et plein ; le meneau les partageant en deux lancettes est très mince. Tout ceci dénote, par sa sobriété décorative, une absence de recherche, qui peut s’expliquer pour un édifice d’usage seigneurial temporaire ou secondaire. La présence d’archères peut indiquer une volonté de pouvoir se défendre d’agressions limitées, mais leur voisinage avec de véritables fenêtres à faible hauteur du sol - que l’on devait pouvoir occulter solidement en cas de danger - suggère toutefois une utilisation plus résidentielle que défensive.

Les tours partant de fond sans talus de base, ont 6 m de diamètre, ce qui leur donne une grande importance par rapport à l’ensemble pour un édifice mineur.

S’il s’était agi d’un manoir du XIVe ou XVe siècle, elles eussent été sans doute plus minces et en encorbellement. Un tel plan équilibré, tout comme le dessin des percées et archères, nous permet donc de voir dans le château de La Chasse, une construction redevable du XIIIe siècle bien qu’inhabituelle par sa petite taille.


Le château de La Chasse dans l’histoire

On a prétendu qu’il fut édifié en 1125 par le connétable Mathieu Ier de Montmorency12, mais son examen ne nous permet pas de retenir une telle hypothèse et nous lui préférerions son petit-fils Mathieu II, lui aussi connétable en 1218 et mort en 1230. L’existence du petit château est d’autre part attestée en 1280. Philippe le Bel y serait venu13. Le 21 avril 1429, il fut pris par une troupe d’Anglais qui allaient piller l’abbaye de Chelles, mais à leur retour ils furent pris à parti par un groupe d’Armagnacs14. En 1460, il appartenait à Jean II de Montmorency, qui y signa quelques années plus tard l’acte par lequel il déshéritait ses deux fils aînés Jean de Nivelle et Louis de Fosseux parce qu’ils avaient suivi le parti de Charles le Téméraire15.

En 1465, Jean de Nivelle et Louis de Fosseux sont mis au pied du mur. Sachant leur père favorable au roi de France, ils se rendent à Écouen où ce dernier réside en permanence depuis la destruction du château de Montmorency. Mais là les choses tournent mal. Au très grave dilemme qui tourmente les deux frères s’ajoute une sombre histoire d’héritage. Jean et Louis en viennent aux mains, ou plus exactement à l’épée ; le puîné blesse l’aîné, s’enfuit et se réfugie au château de la Chasse, propriété paternelle cachée au cœur de la forêt de Montmorency. Jean II et Jean de Nivelle tentent en vain de l’assiéger. Louis de Fosseux réussit à s’enfuir de nouveau et gagne la Flandre. Inquiet de la tournure que prend ce mélodrame domestique, Jean de Nivelle décide à son tour de prendre la route de Flandre. La rupture est consommée. Rien n’y fera, pas même les exhortations de Jean II qu’un distique rendra célèbre :

« Il ressemble à ce chien de Jean de Nivelle

Qui s’enfuit quand on l’appelle. »


Cette double défection rend Jean II fou furieux. Puisque ces deux traîtres rejoignent le parti ennemi, qu’ils demeurent en Flandre ! Il les déshérite !16

Deux tuileries et un hôtel particulier sont élevés dans le parc par Jacques de Montmorency en 1392, pour le douaire de sa mère, Perrenelle de Villiers-Adam17. Guillaume de Montmorency, quant à lui, y accueille Louis XI pour une chasse en forêt. Louis XI prie celui-ci de réunir dans la cour du château de La Chasse tout ce qu’il a en armes, pièges et filets. Il y fait tranquillement mettre le feu et s’en va après avoir remercié son hôte. Guillaume avait oublié un édit tombé en désuétude, qui réservait au roi de France la chasse dans toutes les forêts du royaume et défendait même aux nobles de ne détenir aucune espèce d’engin de vènerie18. Le château devient ensuite la propriété des Condé, puis de Louis Bonaparte qui l’acquiert sous le premier Empire. Le roi de Hollande y réside avec la reine Hortense et son fils, le futur Napoléon III. Puis la famille de Condé reprend possession du château, qui est ensuite cédé à la baronne de Feuchères. En 1973, l’État l’achète pour être ouvert au public, puis le cède à l’Office National des Forêts qui fit entreprendre d’importants travaux de restauration, à partir de 1980, afin de réaliser un centre d’information forestier19.


L’auberge du Bouquet de la Vallée à Montlignon

Ce restaurant a été construit quelques années après l’ouverture, en 1847, de la partie forestière

de la route Eaubonne-Moisselles GC 38, devenue RN 309 et actuellement D 909.

Nombreux étaient les promeneurs à s’y arrêter. Quelquefois, on remarquait parmi eux, un peintre comme Camille Pissaro ou des compositeurs de musique comme Benjamin Godard, Ernest Reyer ou Charles Gounod en compagnie de son éditeur, Antoine de Choudens, qui demeurait à Montlignon.

À Pâques, une fête champêtre s’y déroulait avec une fanfare et des jeux, et bien sûr quelques boutiques de confiseries.

En 1883, un nouveau projet de relier par une ligne de chemin de fer la gare d’Ermont-Eaubonne au château de La Chasse, dont le Bouquet de la Vallée aurait été le terminus, échoua par suite de l’opposition de plusieurs grands propriétaires privés.

Le 5 octobre 1901, le journal La Tribune écrivait dans sa rubrique « Échos » :

« La forêt se teinte de rouille et voilà que des futaies se dégage, capiteux, le parfum des feuilles qui meurent. D’Enghien, de Montmorency et de Paris les amoureux de la belle nature s’en vont à Montlignon, au Bouquet de la Vallée, et arrosent des repas délicats de certain vin gris de Saint-Prix que Papaut, le maître de céans, ne verse qu’aux amis. Et l’on déjeune et l’on goûte à l’ombre du chêne célèbre où sont inscrits les fameux vers :

Chêne voilà mon nom. Mon âge : trois cents ans,

Ma taille : douze pieds ; ma hauteur : vingt six mètres.

J’eus les Montmorency, puis les Condé pour maîtres.

Aujourd’hui restaurant, je suis tout aux clients20. »

Le restaurant du Bouquet de la Vallée est devenu une propriété privée. On peut encore apercevoir le grand chêne, plusieurs fois centenaire, près de l’entrée.


Gérard Ducoeur,

août 2009.


Bibliographie

Bastard (J.), Delaplace (J.), Montlignon d’hier et d’aujourd’hui, Valhermeil, 2009, p. 23-24.

Bousquet (F. et J.), Domont histoire d’un village d’Île-de-France, Domont, 1975, 446 p.

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Double (L.), Les chroniques des pays de Rémollée et de Thor, Paris, 1869.

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Le Coat (M.-E.), L’énigmatique château de la Chasse en forêt de Montmorency, in Vivre en Val d’Oise, n° 18, fév.1993, p. 26-33.

Lefeuve (C.), Histoire de la vallée de Montmorency, 1856 et 1866, ré-éd. CHAEVM, n° 2, 1975.

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Rey (A. ), Identification d’un château de la Chasse disputé entre Anglais et Armagnacs le 21 avril 1430, in Bull. de la Société de l’Histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 41, 1914, 16 p.

Rey (A.), Excursion à Saint-Prix, SHV, Pontoise, 1912, 19 p.

Rival (M.), Les Montmorency, seigneurs de Montmorency, éd. Jean d’Orcival, 1995, 205 p.


Publié sur le site de Valmorency (Association pour la promotion de l’histoire et du patrimoine de la Vallée de Montmorency) : www.valmorency.fr

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1 Bastard (J.), Delaplace (J.), Montlignon d’hier et d’aujourd’hui, Valhermeil, 2009, p. 23-24.

2 Cain (G.), Environs de Paris, Flammarion, 1911.

3 Le ru de la Chasse ou ru de Montlignon. Cf. l’article : « Les points d’eau dans la vallée de Montmorencyà travers l’histoire ».

4 Ce château n’est véritablement attesté par les textes qu’en 1207, année où Mathieu II de Montmorency y reçoit, au nom du roi Philippe Auguste, le serment du comte de Saint-Pol pour l’investiture de deux fiefs. Cf. également l’étude architecturale ci-après qui montre qu’il ne peut être attribué qu’au XIIIe siècle. Voir également Ducoeur (G.), Saint-Prix, in Le patrimoine des Communes du Val d’Oise, Ile -de France, Flohic, 1999, t. 2, p. 775.

5 Ce sont certains auteurs du XIXe siècle comme Double (L.), Les chroniques des pays de Rémollée et de Thor, Paris, 1869, p. 19-30, et Lefeuve (C.), Histoire de la vallée de Montmorency, 1856 et 1866, ré-éd. CHAEVM, n° 2, 1975, p. 157. qui ont inventé ce fait d’armes. Cf. la belle démonstration publiée par Rey (A. ), Identification d’un château de la Chasse disputé entre Anglais et Armagnacs le 21 avril 1430, in Bull. de la Société de l’Histoire de Paris et de l’Île-de-France, t. 41, 1914, 16 p. Le château serait celui de Mitry.

6 François Ier est venu plusieurs fois à Saint-Prix, en 1519, 1539, et surtout en 1540 et 1544, résidant au château du fief de Leumont, propriété d’Anne de Montmorency, à la limite de Saint-Prix et de Saint-Leu ; aucun texte ne nous indique qu’il serait allé au château de La Chasse. Cf. l’article « L’église Saint-Germain et le pèlerinage à Saint-Prix. »

7 Cf. les articles : « La forêt de Montmorency et les métiers de la forêt. » et « Parcs et jardins en vallée de Montmorency. »

8 Cet édifice est souvent indiqué sur les cartes postales anciennes comme localisé sur les communes de Montlignon, de Bouffémont ou de Domont, mais il se situe réellement sur la commune de Saint-Prix, à la jonction des trois autres communes. Il est à un kilomètre à l’ouest de la route D 909 Eaubonne-Moisselles.

9 Contrairement à cette conjecture, l’origine probable du toponyme viendrait du gaulois cassanus, le chêne, nom qui s’accorde parfaitement avec son implantation sylvestre. Cf. Ducoeur (G.), Saint-Prix, in Le patrimoine des Communes du Val d’Oise, Ile-de France, Flohic, 1999, t. 2, p. 775.

10 Un plan de 1633, conservé aux arch. du Musée Condé à Chantilly, confirme la présence de quatre tours en poivrière.

11 Mesure prise en application d’un édit de Louis XI qui exigeait que les tours soient ramenées à une hauteur inférieure à celle du logis principal. Nous dit Châtelain (A.), Châteaux forts et féodalité en Ile-de-France du XIe au XIIIe siècle, éd. Créer, col. Patrimoine, 1983, p. 400, note 386, en réalité ces tours ont été dérasées en 1728.

12 Voir note 2 supra. Cf. l’article : « Le rôle social et économique des institutions religieuses dans la châtellenie de Montmorency. »

13 Aucun texte, à notre connaissance, ne confirme cette affirmation. Cf. Poirel (D.), Philippe le Bel, Perrin, Paris, 1999, 465 p.

14 Voir note 3 supra.

15 Rey (A.), Excursion à Saint-Prix, SHV, Pontoise, 1912, p. 16-19.

16 Rival (M.), Les Montmorency, seigneurs de Montmorency, éd. Jean d’Orcival, 1995, 205 p., p. 79.

17 Cf. l’article : « Les carrières à plâtre, briquetiers et tuiliers en vallée de Montmorency. ».

18 Double (L.), op. cit., p. 25..

19 Hemmer (D.), et al., Histoire et Légendes du Domaine de la Chasse, ONF, 1987, 12 p., p. 6.

20 Journal La Tribune du 5 octobre 1901, in, Bastard (J.), Delaplace (J.), op. cit., p. 107.